Recherche d’emploi en expatriation : Faut il accepter un poste « bof »

Recherche d'emploi en expatriation : Faut il accepter un poste "bof"

Recherche d’emploi en expatriation : Faut il accepter un poste « bof »

Quand j’ai cherché du travail pendant mon expatriation, ma priorité était de travailler. Tant pis si ce n’était pas le poste de mes rêves. Mais lorsqu’on m’a proposé un poste qui ne me faisait pas du tout envie – en terme de missions et de salaire- je me suis retrouvée dans un vrai dilemne : accepter ce poste en sachant que j’irai tous les jours à reculons ou bien dire « Merci mais non merci » parce qu’en fait j’aspirais à mieux.

 Je ne pense pas qu’il existe une réponse standard à cette question. Dans certains cas, accepter un poste « bof » est une bonne stratégie, parfois ça ne l’est pas.

Je vous partage 3 angles de réflexion pour si vous aussi, vous faites face à ce même questionnement :


#1 : Est-ce un poste « marchepied » ?

J’entends par là : en acceptant ce poste, pourrez-vous accéder à un poste qui vous fait envie, dans quelques mois ?

Si oui, il y’a là quelque chose d’intéressant à prendre en compte. Cette opportunité peut représenter un investissement nécessaire, qui va vous coûter d’abord avant de porter ses fruits. Il est alors important de définir dès la prise de poste, la stratégie qui va vous permettre de « jumper » sur l’opportunité que vous visez. Ne sous-estimez pas le poids du quotidien professionnel qui peut vous faire complètement perdre de vue votre objectif à moyen terme. Fixez-vous un plan de route pour vraiment faire de ce poste un marche-pied.

#2 : Qu’est-ce qui vous motive à accepter : Vos principes ? La peur de ne pas trouver autre chose ?

Si tel est le cas, je dis prudence ! Quand nos décisions sont prises sur la base de suivre un principe («on ne refuse pas un poste quand on ne travaille pas») d’un rejet (« j’en ai marre de chercher du travail ») ou sur la peur (« et si je ne retrouve pas de poste ou un poste qui soit mieux »), la décision manque de bases saines.

Du coup, comme le poste est « bof », et que vos motivations pour l’accepter n’étaient pas basées sur des critères positifs, cette opportunité va manquer totalement de sens.

Le risque est que, passées les premières semaines de satisfaction de ne plus avoir peur/ de ne plus subir la situation que vous fuyiez/de respecter vos principes,  la réalité du poste va se faire sentir sans filtre. Et la question : « Mais qu’est-ce que je fais là ? »  va surgir….

Ne pas vous sentir à votre place professionnellement peut vraiment entacher votre confiance. Vous évolue dans un contexte qui ne vous permet ni de déployer vos savoirs-faire ni d’aiguiser vos compétences. Vous êtes plutôt en sur-ajustement et vous vous retrouvez déconnectée de votre expertise.

#3 : Est-ce que ce poste résout une problématique économique urgente ?

J’entends par là : est-ce que vous avez immédiatement besoin de ce salaire pour vivre ? Si oui, accepter un poste même « bof » peut enlever un lot d’angoisses, et donner un vrai sens à ce poste.

Ou bien, ce salaire serait appréciable, mais la sécurité économique de votre famille n’est pas en danger, si vous ne gagnez pas immédiatement ce salaire ?

Si tel est votre cas et que vous vous dites que ce poste va surtout vous permettre d’avoir une expérience locale que vous pourrez facilement revendre, je dis… «Minute Papillon» !

Une expérience qui tire sa valeur que d’etre locale peut s’avérer difficile à «vendre». Le contraste avec le contenu de votre/vos expérience(s) précédente(s) peut embrouiller les recruteurs sur votre positionnement professionnel. Une expérience « bof »  locale, sera davantage perçue comme « bof » plutôt que locale.

De plus, retenez qu’après une journée de 8h au boulot/une semaine de 40 heures, on manque souvent de «fraîcheur ». Energie et motivation peuvent vous manquer pour envoyer des CV et lettres de motivation…


Vous en avez assez de n’être contactée que pour des postes qui ne vous font pas envie ? Découvrez ICI comment je peux vous aider à décrocher un poste qui vous corresponde vraiment.


Aux maris expatriés qui veulent aider leur femme à décrocher un poste

Vous vivez à l’étranger depuis plusieurs semaines, voire plusieurs mois, avec votre femme et vos enfants ? Ça y’est vous avez pris vos marques au travail et les enfants se sont bien adaptés aussi à leur nouvelle école. C’est pour votre femme que le bilan est plus mitigé. Pas malheureuse, mais pas heureuse non plus dans cette nouvelle vie.Travailler lui manque. Enfin, plus exactement, son identité professionnelle et son indépendance financière. Car ce n’est pas nécessairement son précédent poste qu’elle voudrait retrouver. Mais quoi exactement, elle ne le sait pas non plus très clairement.

Elle a commencé à répondre à des annonces, mais pour l’instant, pas de résultats concrets. Vous aimeriez l’aider mais vous ne savez pas vraiment comment lui être utile.

Si je viens de décrire votre situation, bonne nouvelle ! Voici dans cet article, 4 conseils de la part de quelqu’un qui a été exactement dans la même situation que votre femme :


#1 : Reconnaissez les challenges qu’elle traverse

Je ne serai pas surprise si vous me disiez que votre femme a son moral en berne. Vous trouvez peut-être qu’elle dramatise un peu alors que sa situation n’est pas si mauvaise que cela. Vous aimeriez bien vous, avoir du temps pour vous ! Il y’a pire comme situation, non ? Vous n’avez pas tord mais je voudrais attirer votre attention sur le fait que votre femme vit une situation des moins déroutantes. Contrairement à vous et à vos enfants, il n’y avait ni entreprise ni école qui l’attendait à son arrivée. Déracinée mais sans « pot » dans lequel elle allait pouvoir elle aussi, poser ses racines, là voilà face à des questionnements qui peuvent la déstabiliser, d’une façon inédite, inattendue et  bien plus en profondeur qu’il n’y parait.

Cela ne signifie pas que vous et vos enfants ne vivez pas aussi des challenges pendant cette expatriation. Je sais qu’ils sont nombreux pour chacun de vous. Mais ceux de votre femme ont un caractère unique. Si vous comprenez ces spécificité et complexité, vous lui offrez une compréhension qu’elle ne trouvera probablement nul part ailleurs. Amis et famille en France ne seront pas en mesure de comprendre vraiment sa situation. Ils peuvent en plus la voir comme une privilégiée qui n’a vraiment aucune raison de se plaindre. Et ce n’est généralement pas avec ses nouveaux amis sur place que votre femme pourra s’ouvrir sur ses questionnements ou il est de bon ton de faire figure.

En reconnaissant ses challenges, ne craignez pas de la conforter dans ses « plaintes ». Au contraire vous allez lui permettre de se sentir comprise. C’est un vrai « game-changer » pour se remotiver et se dépasser face aux difficultés.

#2 : Bannissez les « T’as qu’à… »

Je crois que c’est le début de phrase que j’ai le plus entendu quand je cherchais du travail. Pas de la part de mon mari. Mais des nombreuses personnes à qui j’ai parlé de ma recherche. Et vous savez le conseil que j’ai le plus entendu : « T’as qu’à contacter les entreprises françaises ». Ah oui bonne idée je n’y avais pas du tout pensé… Voici un exemple typique des conseils que l’on reçoit quand on cherche du travail et qui n’aide pas vraiment. Le plus dur, c’est que la plupart des conseils « T’as qu’à… » viennent de personnes qui n’ont jamais vécu l’expérience de chercher du travail à l’étranger…

Mon conseil ? Si vous avez un « T’as qu’à » sur le bout de la langue, retenez-vous et transformez-le en « De quoi aurais-tu besoin ?  » ou « Comment puis-je t’aider? ». Ce sont deux questions que l’on ne nous pose jamais alors que justement on est dans une situation dans laquelle on ressent de la vulnérabilité.  Offrir de faire quelque chose sera bien plus utile et bénéfique qu’offrir des conseils évidents.  Et si elle vous répond « Rien du tout », ne le prenez pas mal. Lui poser la question était déjà un cadeau en soi.

#3 : Ouvrez lui votre réseau

Votre femme ne le sait peut-être pas, mais ce dont elle a énormément besoin pour décrocher un poste, c’est de développer son réseau professionnel. Et vous, vous en avez un, à portée de main, même si vous ne faites pas le même métier que votre femme.

Parce qu’au sein de votre entreprise, il y’a peut-être quelqu’un qui exerce le métier qu’elle recherche. Vous pourriez donc simplement les mettre en contact. Votre rôle en jouant les intermédiaires n’est pas de chercher du travail pour votre femme. Il est d’être un connecteur entre elle et des personnes ressources qui pourraient lui partager avis, conseils, retour expérience pour l’aider à mieux cerner son marché et affiner son positionnement.

Le service RH de votre entreprise peut aussi lui être utile, avec des professionnels du recrutement qui peuvent regarder son CV et lui donner un feedback.

#4 : Accepter qu’elle ait besoin d’une aide professionnelle

Vous le savez peut-être, ce sont pas les meilleurs professionnels qui sont recrutés, ce sont les meilleurs candidats… Cela signifie que vous pouvez être le meilleur pour le job, si vous ne savez pas comment le montrer dans votre CV et l’expliquer en entretien, quelqu’un de moins bon techniquement pourra être recruté à votre place, car il aura su mieux faire la démonstration de ses atouts…

Savoir chercher efficacement du travail, ça s’apprend. C’est exactement le cœur de mon travail avec mes clientes qui vivent partout dans le monde et à qui j’apprends les techniques et leviers à activer pour décrocher un poste le plus rapidement et le plus facilement possible.

Un accompagnement, ça a un coût qui n’était peut être pas prévu à l’origine, mais voyez le plutôt comme un investissement qui sera totalement rentabilisé son premier ou deuxième mois de salaire…


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Recherche d’emploi et état d’esprit : les 2 font la paire !

Beaucoup de personnes pensent que la recherche d’emploi, ce n’est qu’une question de CV, de mots clés, de lettre de motivation et de bonnes réponses données aux recruteurs.

Moi, ce n’est pas ce que je crois.


Par expérience, tous ces éléments ne sont qu’une partie de l’équation.

L’autre, c’est votre état d’esprit. Plus précisément, c’est l’état dans lequel est votre esprit.

Découvrez ci-dessous un exemple de ce que la combinaison de la technique et d’un état d’esprit reboosté peut donner :

« Aussi incroyable que cela puisse paraître, après votre conférence, j’ai trouvé un emploi ! Je sors de l’entretien d’embauche et je commence lundi ! J’ai été contactée par une personne qui avait entendu dire que j’avais un diplôme d’architecte mais que je n’avais toujours pas trouvé de travail. J’ai répondu presque immédiatement (le temps de modifier mon CV sur vos conseils) et lui ai envoyé portfolio et CV à jour, il m’a proposé qu’on se rencontre et voilà !

Depuis deux ans que je suis en Finlande… la vie est étrange parfois ! J’avais commencé des études de prof de français car j’avais quand même réussi à trouver un emploi à mi-temps et donne des cours de français.

Mais je n’allais pas laisser passer cette opportunité ! Enfin bref, c’est allé si vite !

Je vous remercie énormément pour la confiance que vous avez su me redonner au cours de cette grosse heure. Sincèrement je sais pas si j’aurais osé lui répondre si je n’avais pas participé à cette conférence 5min avant. Merci !!!!! »

Témoignage reçu (et partagé avec son accord) d’une participante à la MasterClass spéciale CV que j’ai réalisée en Octobre dernier 

Vous voyez comme le changement d’état d’esprit a permis à cette femme expatriée d’OSER !!

Oser agir, oser montrer ce qu’on est capable de faire sont souvent les étapes les plus difficiles à faire, mais souvent aussi les plus fructueuses.

C’est pour cela que j’intègre un module Etat d’Esprit dans chacun de mes accompagnements. Faire le ménage dans son état d’esprit en faisant le point sur ses doutes,  sur ses peurs,  ses envies , ses besoins est un vrai levier de réussite. Les techniques de rédaction de CV, de préparation aux entretiens ont alors un impact beaucoup plus important, car tout est aligné. Tous les efforts vont dans le même sens. Fini d’appuyer sur l’accélérateur et le frein en même temps.


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Expatriation et CV : 3 croyances que vous devriez abandonner tout de suite

Expatriation et CV : 3 croyances que vous devriez abandonner tout de suite

Le CV est un document assez unique en son genre. Il se doit être fidèle à votre histoire. En même temps, il doit aussi vous mettre en valeur et montrer que vous êtes une très bonne candidate pour occuper un poste que vous visez.
J’ai remarqué que cette combinaison d’objectifs perturbent souvent mes clientes. Ce qui les amènent à s’encombrer de croyances, qui compliquent leur façon de rédiger leur CV.
Voici donc un coup de projecteur sur les 3 croyances les plus fréquentes. Peut-être les avez-vous aussi ? Si tel est le cas, je vous invite à les abandonner au plus vite.


Croyance #1 : “Dans mon CV, je dois éviter de me répéter »

Faux ! C’est tout le contraire. En répétant la description de certaines missions, vous êtes en train d’ancrer dans l’esprit du recruteur, que vous avez à de multiples occasions, et dans différents contextes, accompli cette mission. Vous êtes donc en train de faire la preuve, sans aucun effort, de votre expertise.
En ne voulant décrire que des missions spécifiques pour chaque poste, vous risquez de “noyer” le recruteur. Il se retrouve avec une quantité d’informations dont il ne sait pas distinguer l’importance et la valeur.
Mon conseil : N’hesitez pas à vous répéter. Mais, répéter une idée. Pas une répétition mot-à-mot car cela apparaîtrait alors comme un basique copier-coller.

Croyance #2 : « Je dois décrire toutes les missions que j’ai réalisées même celles que je n’ai pas aimées »

Faux ! Imaginez que votre CV est comme une tenue vestimentaire. Vous allez choisir dans votre garde-robe, acquise au fil du temps, les pièces qui vous mettent la plus en valeur. Celles qui sont les plus confortables et dans lesquelles vous vous sentez le mieux.
Avec les missions décrites dans votre CV, c’est la même chose !  Pas la peine de décrire des missions qui ne vous ont pas plu et que vous n’avez plus envie de faire. Tout comme vous ne porteriez pas un vêtement dont la couleur ou la forme ne vous plait pas/plus et dans lequel vous ne vous sentiriez pas à l’aise.

Croyance #3 : « Les titres de mes postes sur mon CV doivent correspondre à ce qui étaient écrit dans mon contrat/sur ma fiche de paie »

Faux ! Les intitulés de poste dans les entreprises sont parfois très génériques, parfois très dépassés, voire très fourre-tout. Il n’est pas rare que vos intitulés soient en fait assez éloignés des missions et responsabilités que vous aviez au quotidien.
Or dans votre CV, c’est précisément cette information que vous devez donner. Donc, ne vous encombrez pas de l’intitulé figurant sur votre contrat et déterminez en toute honnêteté et simplicité, l’intitulé du poste  décrivant le mieux le périmètre et les activités réelles de chacun de vos postes.


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Expatriation : Et si on osait parler de nos challenges

Expatriation et challenges: Et si on osait en parler ?L’expatriation est un sujet compliqué sur lequel écrire : je suis toujours tentée d’en décrire son côté lumineux. Tout ce que j’ai appris, tout ce que j’ai fait et que je n’aurais jamais fait autrement. Je suis la première à dire que je suis aujourd’hui bien différente de la fille qui est montée dans l’avion en 2012 pour partir vivre à Singapour.

Cependant, cette transformation ne s’est pas faite en un jour ni sans à-coups. Trouver ma place, trouver du sens dans mon expatriation a vraiment été pour moi un processus. Et je trouve que même pendant ma deuxième expatriation aux Etats-Unis, ça continue de l’être.

Je choisis donc de vous partager certains de mes apprentissages « dans la douleur », car je pense, qu’entre nous, il est important de laisser tomber le masque et d’oser parler de nos challenges.

1. Ma nouvelle vie n’a pas commencé une fois qu’on a posé nos valises

Pour ma part, elle a commencé 9 mois plus tard après mon arrivée. Pendant ses 9 premiers mois, j’ai été en transition. Plus en France, mais pas encore pleinement dans ma vie singapourienne. Je découvrais la ville, j’apprenais l’anglais, je me créais de nouvelles habitudes, mais surtout, je faisais le deuil de ma vie d’avant et je digérais toute cette nouveauté.

J’ai été parfois dépassée par les événements. Je me suis sentie seule. Je me suis sentie perdue dans ma nouvelle vie. J’ai eu de vrais coups de blues. Je me suis parfois dit que cela avait été une erreur de tout quitter pour partir vivre à 12000 kilomètres, de « suivre mon mari ». Une erreur d’avoir sacrifiée ma sacro-sainte indépendance financière et mon identité professionnelle.

Ne pas travailler, ne pas gagner d’argent, dépenser de l’argent que je n’avais pas gagné, ne pas avoir de programme très précis pour chaque jour, ne pas avoir d’amis : ça a été mon quotidien pendant ces 9 premiers mois. Je n’avais jamais connu une telle situation.

J’avais appris à étudier, puis travailler et avoir 5 semaines de vacances. Je n’avais jamais utilisé mon temps autrement en étant adulte. Je savais que ça n’allait pas durer car je cherchais du travail. Cependant je ne savais pas combien de temps il allait me falloir pour décrocher un poste. C’était aussi dur de ne pas me sentir heureuse quand j’avais en apparence tout ce qu’il fallait pour l’être.

2. Mon erreur de diagnostic

Cependant, j’ai réalisé que je me trompais dans mon diagnostic. Je n’avais pas de problème avec ce que l’expatriation m’apportait : un nouvel environnement, côtoyer de nouvelles cultures, avoir un nouveau mode de vie, parler une nouvelle langue. J’appréciais vraiment tout ça.

Mes difficultés venaient de ce que l’expatriation m’avait enlevé. Pour me sentir vraiment Moi, pour avancer, j’avais besoin de me sentir utile. J’avais besoin de me sentir part de quelque chose. J’avais besoin de connections profondes, j’avais besoin d’un cadre et d’une direction. Or, malgré un environnement magnifique et des conditions matérielles privilégiées, je n’avais plus rien de tout ça.

Ma recherche d’emploi piétinait. Je me sentais dans une impasse. A cette époque, j’ai regardé beaucoup de séries…

3. Le cadeau mal emballé : la découverte de mes besoins essentiels…

J’ai alors compris que ces besoins me montraient ce qui était essentiel pour moi. Vraiment essentiel. Il m’a fallu en être privé pour en prendre conscience. Aujourd’hui, j’ai l’impression qu’ils font partie de mon ADN. Ils se vérifient toujours et guident mes choix.

Mon métier, Coach de Carrière, se base sur le fait d’avoir des échanges profonds avec mes clientes.

En me faisant accompagner dans le développement de mon entreprise, je nourris mon besoin de  recevoir un cadre et une direction.

Dorénavant, je développe facilement mon réseau, parce que je sais que j’ai besoin de créer des liens. Je n’ai pas besoin de compagnie. Mais de liens forts. Bien sûr ça prend plus de temps, mais ça me va.

Cela ne va dire qu’aujourd’hui tout est facile, ni que tout se fait sans à-coup. Y’a toujours des ratés, des doutes, des moments de « mais qu’est-ce que je fais là ? ». Mais ce n’est pas grave, je ne cours plus après l’expatriation « parfaite ». Je crois au processus, je crois que je continue d’apprendre et de grandir. Je sais aussi que j’ai parfois besoin d’un moment de repli pour me relancer avec enthousiasme dans l’action et jeté un regard inspiré sur ma vie en expatriation.

4. L’expatriation est une aventure identitaire

L’expatriation, même si vécue en couple et/ou en famille, est une aventure avant tout individuelle, car elle vient nous chercher sur des questions identitaires, rarement explorées avant. Qui suis-je quand je ne travaille pas ?  Quand je n’ai pas mes amis autour de moi ? Qui suis-je quand ce qui me définissait auparavant, n’est plus ?

C’est pour ça qu’il est pour moi, primordial d’accepter la vulnérabilité dans laquelle elle nous plonge. Nous vivons littéralement un déracinement : coupée de nos racines originelles, puis plongée dans un nouvel environnement,  nous allons chercher à former de nouvelles racines. Comme pour les plantes après une transplantation les premiers temps, il est normal d’être un peu perturbée avant de parvenir à nous redresser et former des bourgeons. Chacune a son rythme. Ce n’est pas une course au bonheur, c’est un processus.

Recherche d’emploi & Expatriation : Bruno Mars a la clé de votre succès

Dans sa chanson, « Just the Way you are », il chante : « Cause you’re amazing, Just the way you are ». Un million de fois oui !!! Vous êtes incroyable, juste telle que vous êtes ! C’est une de mes plus profondes convictions. Et il est indispensable que vous en preniez conscience.


#1- Il n’y a pas qu’une seule façon d’être

En prendre conscience, mais pas grâce à la méthode Coué. Non non, il ne s’agit pas de vous répéter « Je suis incroyable telle que je suis » 10 ou 100 fois par jour. Ou d’écouter Bruno Mars vous le chanter, pour vous en convaincre. Non, vous devez le réaliser par vous-même, à partir d’éléments factuels.

C’est ce travail que j’ai fait récemment avec une de mes clientes qui voyait le fait d’être introvertie comme un défaut. Grâce à une introspection guidée, elle a eu des prises de conscience sur qui elle était et surtout sur tout ce qu’elle pouvait apporter en assumant sa façon d’être.

Car il n’y a pas UNE SEULE BONNE FAÇON D’ÊTRE. Le plus important est de trouver l’environnement et les conditions dans lesquelles notre façon d’être est un atout.

Par exemple, si vous êtes quelqu’un de souvent impatient, qui est très tournée vers l’action et qui n’aime pas passer du temps à peaufiner les théories, ne cherchez pas à apprendre comment mieux ronger votre frein. Au contraire, travailler avec des personnes qui ont des idées originales et créatives et aidez-les à transformer leurs théories en résultats concrets. Votre talent naturel à leurs côtés va faire merveille. Vous allez naturellement être à votre meilleur, sans fournir de gros efforts.

A vous de développer ce talent pour être encore plus performante et décupler votre potentiel de réussite.

#2 – Mais la réalité est bien souvent différente…

En effet, on passe plus de temps à négliger nos atouts et nos forces qu’à les développer. A la place, on cherche à s’améliorer là où on n’est pas très bonne, naturellement. On est formatée à procéder ainsi car il y’a cette idée, très répandue que si, on se donne à fond alors on peut tout à fait y arriver. C’est vrai, on peut y arriver. Mais avec bien peu de plaisir et tellement moins bien que ceux dont c’est le talent naturel…

En fait, c’est comme si on voulait que nos qualités, ne se voient pas trop… La piège, dans cette logique, est l’épuisement et le manque de sens. On va s’épuiser à s’améliorer sur des choses qui ne correspondent pas naturellement à qui on est vraiment. Et finalement, on va passer à côté de notre niche d’excellence, celle qui réunit talents et plaisir.

#3 – Talents et plaisir, deux mots qui attirent autant qu’ils font peur.

Quand je parle de talents à mes clientes, je les vois souvent perplexes, voire incrédules. Je sais ce qu’elles se disent dans leur tête : « Ah mais moi des talents je n’en ai pas. C’est mon problème d’ailleurs, je suis juste une fille normale ».

Ça c’est souvent l’éducation française qui parle et un syndrome de l’imposteur bien installé, qui vous fait penser : « Mais qui je suis moi, pour dire que je suis bonne à faire ceci ou cela. C’est très prétentieux ».

Pas de jugement, je connais ce genre de discours mental… Mais en fait, on peut dire qu’on est bonne dans quelque chose, en toute humilité. Car tout le monde est talentueux dans un domaine spécifique. Donc assumer vos forces ne retire rien à personne.

Quand je parle de plaisir à mes clientes, là, leurs yeux pétillent. Mais en même temps, plus ça semble possible, plus ça semble suspect. Comme si ce n’était pas possible à propos d’un « vrai travail ». Je pense que ça vient souvent de notre héritage judéo-chrétien : il faut d’abord souffrir pour mériter des choses agréables.

#4 – Mais qu’est-ce-que cela à avoir avec votre recherche d’emploi pendant votre expatriation ?

Tout, Mesdames ! Quand vous cherchez du travail, pendant votre expatriation, vous êtes nombreuses à m’en parler : il faut « se vendre » ! Je ne suis pas fan de cette expression, mais c’est en effet, l’idée. Ça fait donc faire une différence dans vos résultats, si vous êtes capable de parler de vos qualités et forces plutôt que de laisser penser que vous êtes une professionnelle « moyenne », vous ne pensez pas ?

Surtout qu’en étant étrangère, une entreprise peut avoir besoin de faire des démarches supplémentaires pour vous embaucher, donc donnez-leur envie de faire cet effort supplémentaire en leur parlant de vos talents !!


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Retour d’expériences sur mon Bilan de compétences en expatriation

Est-ce vraiment d’un bilan de compétences dont vous avez besoin ? Le bilan de compétences, j’ai choisi d’en faire un quelques mois après avoir commencé ma recherche. Mes candidatures restaient sans réponse et j’avais aussi entendu le fameux mot « networking », qui m’avait fait tressaillir. Conclusion,  je me suis dit qu’en fait ce qu’il me fallait, c’était…un bilan de compétences.

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Femmes Expatriées : Les secrets de celles qui ont décroché un poste qui leur plait

La récente enquête d’Expat Communication le dit clairement : il faut environ un an aux partenaires expatriés pour trouver un emploi pendant une expatriation. Et bien souvent, les postes décrochés ne correspondent pas vraiment aux attentes, que ce soit en matière de rémunération ou de challenge professionnel.

Cependant des solutions existent ! Je vous partage 4 clés qui vont faire une vraie différence.


1. Elles ont pensé que c’était possible

Ça peut sembler simpliste et pourtant ça fait une énorme différence. 80% de vos résultats dépendent de votre état d’esprit. Donc si quand vous cherchez du travail, vous ne cessez de vous dire que de toute façon, avec votre visa, votre niveau d’anglais/d’allemand…, la crise, les quotas… il va vous être impossible de trouver du travail, et bien, en effet c’est exactement ce qu’’il va se passer ! Ce genre de pensée sont comme des boulets que vous vous mettez au cerveau et qui vont donc énormément limiter votre prise d’initiatives, votre réceptivité à des informations utiles, votre capacité à explorer des pistes insolites.

Certaines ont fait le constat qu’elles ne savaient tout simplement pas comment s’y prendre, mais avaient la conviction que c’était possible d’y arriver. Elles ont alors fait le choix de se faire accompagner. Un exemple avec Stéphanie que j’ai accompagnée « J’étais à ce moment-là dans une impasse car je n’arrivais pas à savoir comment définir mon projet professionnel par rapport à ma vie de maman femme d’expat ! Grace à tes outils et ta méthodologie, j’ai pu définir mon positionnement facilement, comprendre mes pensées & croyances limitantes. Tu m’as redonnée confiance en moi pour mener à bien ma recherche d’emploi. Ma plus grande satisfaction a été de trouver un emploi durant mon coaching qui est celui dont je rêvais secrètement. »

2. Elles ont compris qu’elles devaient offrir ce qu’elles savaient et aimaient faire

Bien souvent, pour accélérer notre réussite, on n’hésite pas à dire qu’on est aussi « ouvertes à toutes les opportunités» ou «vraiment intéressée d’apprendre de nouvelles choses ». Ce sont deux postures tout à fait honorables mais pas du tout efficaces !

Pour convaincre facilement un recruteur/ un manager de vous faire confiance, vous devez lui donner des « garanties ». Vous devez lui parler de ce que vous pouvez lui apporter de façon certaine, car déjà  fait et éprouvé dans de précédentes expériences.

Finalement, posez-vous cette question : « Pourquoi ne pas proposer à un employeur ce que vous savez faire de mieux ?

3. Elles ont aligné CV et projet

Dans le prolongement du point ci-dessus, quand vous savez quels sont votre spécialités/vos atouts, votre CV n’a qu’un seul objectif : les montrer.

Un CV qui retient l’attention et qui provoque un coup de téléphone pour vous proposer un rendez-vous, c’est un CV qui envoie un et un seul message : je suis compétente sur cette {activité}.

Ça vous semble restrictif Vous avez peur de vous priver d’opportunités ? Mais c’est en fait, c’est tout le contraire ! C’est en étant la plus précise que vous ferez une différence aux yeux des recruteurs.

Imaginez que votre positionnement soit comme un plat : plus vous cuisinerez les saveurs que vous aimez,  plus vous allez donner faim à un plus grand nombre de personnes. Cherchez à satisfaire tout le monde, votre cuisine va s’affadir, tout comme l’appétit des personnes?

4. Confiantes en leur positionnement, elles ont facilement inspiré confiance

Avoir identifié vos atouts, vos spécialités, ce que vous savez bien faire, vont donner un vrai booster à vos candidatures.

Cette clarté et cette confiance en vous vont être contagieuses et vos interlocuteurs vont être rapidement et facilement conquis. Vous n’avez pas besoin de chercher à vous «vendre». Il vous suffit d’être vous, et laisser, en quelque sorte, la magie de votre enthousiasme opérer.

Je me souviens d’une cliente qui m’avait dit après un entretien d’embauche : « J’y suis allée sans être stressée, c’était la première fois que ça m’arrivait. Apres l’entretien, la coordinatrice RH m’a dit que j’avais parfaitement identifié ce qui dans mon parcours allait me permettre d’atteindre mon objectif. C’est quelque chose de rare et d’impressionnant ». Ma cliente a eu le poste et a commencé son poste deux semaines plus tard, ravie !


Si vous aussi vous voulez décrocher rapidement un poste pendant votre expatriation, prenez rendez-vous avec moi pour une séance découverte gratuite. Nous parlerons de vos objectifs professionnels et définirons votre plan d’action sur-mesure.


 

Expatriation & Reconversion : Ne jetez pas le bébé avec l’eau du bain

Expatriation & Reconversion : Ne jetez pas le bébé avec l'eau du bainL’idée de se reconvertir quand on part vivre à l’étranger est assez fréquente. Je la lis souvent sur les groupes Facebook liés à l’expatriation. Personnellement, j’ai eu le même réflexe. Je me suis dit : “Nouveau pays, nouvelle vie, nouveau job ». Cette expatriation avait le goût d’une parfaite opportunité pour rebattre les cartes de ma vie professionnelle. Sauf que, par expérience, la réalité est un peu plus compliquée que cela et un projet de reconversion doit avoir des bases plus solides qu’une envie de faire autre chose…

Je vous partage 4 angles à considérer si vous pensez à une reconversion :


# 1 : On ne bâtit pas un projet sur un rejet

Combien de femmes m’ont dit/ m’ont questionné sur le sujet de la reconversion. Des dizaines !

A chaque fois, je leur demande ce qui les motive à envisager cette voie, et dans la grande majorité des cas, leur réponse est : “Plus envie de faire mon précèdent job » ou « Mon dernier poste ne s’est pas très bien terminé… ». A la question, « Qu’avez-vous envie de faire à la place ? », la réponse est souvent « Ben, je ne sais pas, c’est ça mon problème ».

Réflexe normal de ne pas vouloir revivre une situation douloureuse. Cependant, dans ce contexte-là, le projet de reconversion manque de bases saines. Un projet, quel qu’il soit, doit s’ancrer dans un désir, une envie, un enthousiasme. Pas un peur, pas un rejet, sous peine de manquer de sens sur la durée.

Donc avant de faire une croix sur votre carrière passée, travaillez à connaitre vos envies ! Est-ce que c’est facile à faire ? Nope ! Est-ce que ça vaut la peine ? Oh oui !!!!!

# 2 : Un nouveau diplôme n’est pas un accès VIP  vers une reconversion réussie

J’ai rencontré aussi des femmes qui avaient déjà entamé une reconversion et qui avaient alors passé un diplôme pour justement asseoir cette nouvelle orientation.

Cependant, elles n’arrivaient pas à vraiment concrétiser cette réorientation. Leur reconversion se limitait jusque-là au domaine académique. Même en France, où le poids des diplômes est important, un diplôme ne garantit pas un emploi. A l’étranger, son impact peut être encore moindre, car dans de nombreux pays, le diplôme compte moins que les expériences-terrain. Gardez en tête, que quand on est étrangère, il est encore plus primordial de mettre en avant les solutions concrètes que l’on peut apporter à un potentiel employeur.

Acquérir un diplôme dans un nouveau champ d’expertise ne va pas vous ouvrir automatiquement les portes de postes que vous n’avez jamais occupés. C’est la façon dont vous allez lier votre passé professionnel avec votre nouvelle orientation qui va vous aider à décrocher un poste. Votre diplôme tout seul, n’a bien souvent, pas ce pouvoir-là.

 

#3 : Pas besoin de faire un virage à 180 degrés pour retrouver du plaisir dans le travail

Dans le prolongement du point #2, identifier votre « touch », votre fil rouge du plaisir au travail peut vous amener à mettre l’accent sur des missions qui ont eu beaucoup de sens pour vous et abandonner celles qui, au contraire, vous pèsent.

On peut continuer d’utiliser des compétences testées et approuvées. Mais différemment, afin que notre quotidien professionnel nous ressemble plus. Qu’il nous permette surtout d’être facilement et naturellement à notre meilleur.

Ce n’est pas parce qu’une expérience professionnelle n’a pas été heureuse que pour autant tout est à jeter. Surtout pas ! Dites-vous que vos compétences, vos savoir-faire ont été mal utilisés, voire gaspillés. Vous n’avez pas besoin de recommencer à zéro. Juste cernez quel contexte/environnement vous conviennent mieux. Il suffit parfois d’ajustements minimes, pour se sentir alignée avec son travail et capitalisez sur vos acquis.

# 4 : Se reconvertir, échappatoire à la recherche d’emploi ?

J’ai rencontré aussi beaucoup de femmes qui voulaient se reconvertir dans l’entrepreneuriat. Bien souvent, elles se projetaient difficilement dans la situation de recherche d’emploi et utilisaient les expressions « chômeuse », « être au chômage » avec douleur.

Du coup, créer leur entreprise pendant leur expatriation apparaissait comme un bon Itinéraire bis.

Là encore, on est dans une stratégie d’évitement plus que développement.

Un projet entrepreneurial doit selon moi, être un moyen d’atteindre un objectif. Non pas être une fin en soi. Créer son entreprise pour créer son entreprise est dangereux parce que beaucoup de challenges sont présents sur cette route là aussi. Il est important d’être porté par une envie, une aspiration (une inspiration ?) qui permet de surmonter les obstacles et prendre du plaisir dans les efforts à fournir.


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Pourquoi il ne suffit pas d’avoir un CV parfait pour avoir des entretiens d’embauche

Quand je suis contactée par des femmes qui me demandent de l’aide pour améliorer leur CV, je leur explique que pour cela, nous allons d’abord, travailler sur le positionnement. Si cette approche peut surprendre, elle vient du fait que ce n’est pas votre CV qui cherche du travail. C’est vous. Je m’explique :


#1 : L’erreur que 90% des personnes font avec leur CV

On ne décrit pas une expérience professionnelle telle qu’on l’a vécue. On la décrit en fonction de là où on veut aller.

Si vous ne donnez pas de cap à votre CV, alors chaque expérience décrit une variété de missions. L’ensemble devient comme cacophonique. On ne saisit pas votre message, vous parlez de trop de choses en même temps. Votre CV n’est pas du tout efficace.

#2 : Les techniques de rédaction de CV ne font pas tout !

Votre CV n’est pas le récapitulatif de votre parcours professionnel. Il ne suffit pas de juxtaposer vos expériences professionnelles en utilisant des techniques de rédaction de CV, pour que les recruteurs soient séduits par votre CV.

Votre CV est le document qui vous sert à expliquer brièvement à l’écrit pourquoi vous êtes qualifiée pour le poste auquel vous postulez. Il doit donc mettre en avant un fil rouge, une cohérence et surtout rassurer sur votre maîtrise du sujet.

#3 : Ce qui se conçoit bien, s’énonce clairement.

Quand vous avez travaillé sur votre positionnement, vous vous êtes déjà distinguée de 90% des candidats en entretien qui craignent les questions (même les plus basiques) des recruteurs. Quand vous êtes claire sur votre projet, vous ne redoutez aucune question en entretien.Vous n’avez aucun angle mort. Votre discours est précis et impactant et se distingue naturellement des autres candidats.

#4 : La peur est mauvaise conseillère

Le frein exprimé le plus souvent quand je parle de définir son positionnement est : « Mais je ne veux pas me priver d’opportunités ». Moi non plus, je ne veux pas que vous vous priviez d’opportunités ! Mais à force de vouloir plaire à tout le monde, vous diluez complètement vos savoirs-faires. Il est alors difficile de savoir ce que vous pouvez concrètement apporter à une entreprise. Et finalement VOUS vous privez vous-mêmes des opportunités qui vous correspondraient bien et qui en plus vous permettraient d’être naturellement à votre meilleur…

Ça serait dommage, n’est ce pas ?


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