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Femmes Expatriées : Les secrets de celles qui ont décroché un poste qui leur plait

La récente enquête d’Expat Communication le dit clairement : il faut environ un an aux partenaires expatriés pour trouver un emploi pendant une expatriation. Et bien souvent, les postes décrochés ne correspondent pas vraiment aux attentes, que ce soit en matière de rémunération ou de challenge professionnel.

Cependant des solutions existent ! Je partage avec vous 4 clés qui vont faire une vraie différence.


1. Elles ont pensé que c’était possible

Ça peut sembler simpliste et pourtant ça fait une énorme différence. 80% de vos résultats dépendent de votre état d’esprit. Donc si quand vous cherchez du travail, vous ne cessez de vous dire que de toute façon, avec votre visa, votre niveau d’anglais/d’allemand…, la crise, les quotas… il va vous être impossible de trouver du travail, et bien, en effet c’est exactement ce qu’’il va se passer ! Ce genre de pensée sont comme des boulets que vous vous mettez au cerveau et qui vont donc énormément limiter votre prise d’initiatives, votre réceptivité à des informations utiles, votre capacité à explorer des pistes insolites.

Certaines ont fait le constat qu’elles ne savaient tout simplement pas comment s’y prendre, mais avaient la conviction que c’était possible d’y arriver. Elles ont alors fait le choix de se faire accompagner. Un exemple avec Stéphanie que j’ai accompagnée « J’étais à ce moment-là dans une impasse car je n’arrivais pas à savoir comment définir mon projet professionnel par rapport à ma vie de maman femme d’expat ! Grace à tes outils et ta méthodologie, j’ai pu définir mon positionnement facilement, comprendre mes pensées & croyances limitantes. Tu m’as redonnée confiance en moi pour mener à bien ma recherche d’emploi. Ma plus grande satisfaction a été de trouver un emploi durant mon coaching qui est celui dont je rêvais secrètement. »

2. Elles ont compris qu’elles devaient offrir ce qu’elles savaient et aimaient faire

Bien souvent, pour accélérer notre réussite, on n’hésite pas à dire qu’on est aussi « ouvertes à toutes les opportunités» ou «vraiment intéressée d’apprendre de nouvelles choses ». Ce sont deux postures tout à fait honorables mais pas du tout efficaces !

Pour convaincre facilement un recruteur/ un manager de vous faire confiance, vous devez lui donner des « garanties ». Vous devez lui parler de ce que vous pouvez lui apporter de façon certaine, car déjà  fait et éprouvé dans de précédentes expériences.

Finalement, posez-vous cette question : « Pourquoi ne pas proposer à un employeur ce que vous savez faire de mieux ?

3. Elles ont aligné CV et projet

Retrouvez la suite de l’article sur le site de Le Petit Journal : http://www.lepetitjournal.com/expat-emploi/le-coin-des-experts/283858-femmes-expatriees-les-secrets-de-celles-qui-ont-decroche-un-poste-qui-leur-plait


 

5 conseils si vous vous décrivez comme « Family Manager » dans votre CV

J’ai plusieurs fois rencontré des femmes qui me disaient utiliser l’expression « Family Manager » pour valoriser tout ce qu’elles accomplissaient au quotidien et ainsi « masquer » un trou dans leur CV.

Il est clair que ne pas avoir d’emploi salarié quand on est une femme expatriée ne rime pas avec « ne rien faire de ses journées ». Ou, en fonction de là où vous habitez, « buller au bord de la piscine après s’être fait faire manucure et pédicure ». Et oui, certains clichés ont la vie dure…

Cependant, agissez avec  prudence si vous choisissez d’utiliser le terme « Family Manager » dans votre CV ou votre profil LinkedIn. Voici 5 conseils :


#1 – Mettez en valeur votre singularité

Le risque que vous encourez en inscrivant « Family Manager » dans votre CV, c’est que les personnes qui vous lisent, se disent : « Elle décrit les responsabilités normal d’une mère. Il n’y a rien d’exceptionnel. Les autres femmes qui ont des enfants et qui travaillent chez nous, font la même chose ».

Notre objectif ici est d’être stratège. Il est donc important d’ajuster la communication pour mettre en valeur la particularité de vos challenges.

Mon conseil: Si vous partez dans cette direction de valoriser vos missions et accomplissement en tant que Family manager, mettez en valeur les challenges spécifiques que vous avez du dépasser en tant que femme expatriée. C’est précisément dans cette zone là, que vous allez mettre en valeur la singularité de votre situation !

#2 – Ne tirez pas trop sur cette corde

Bien sûr que vous avez pu demander à vos enfants s’ils étaient satisfaits de leurs fêtes d’anniversaires. Mais cela ne signifie pas que vous avez réalisé des « satisfaction surveys »…

Mon conseil: Professionnaliser votre fonction de « Family Manager » sera un plus tant que les missions décrites peuvent avoir une correspondance avec ce qui est fait en entreprise.

#3 – Comme n’importe quelle autre expérience, elle doit connecter avec votre positionnement

En tant que Family Manager, votre journée de travail commence tôt et finit tard et il peut même y avoir des rappels en pleine nuit ! Mais comme vos autres expériences, elle doit s’inscrire dans le message que votre CV vise à transmettre.

Mon conseil: Sélectionnez bien les missions qui sont en lien avec le poste que vous visez. Bien sûr que résumer cela en 3 à 5 bullets points peut sembler bien réducteur. Mais c’est nécessaire.

Autrement, vous allez forcer votre lecteur – recruteur, manager – à ne voir que cette expérience. Alors que votre objectif est de montrer la valeur de l’ENSEMBLE de votre parcours.

#4 – Préparer des exemples concrets

Votre fonction de « Family Manager » doit apparaître comme crédible. Et non pas comme une fantaisie de « desperate housewife » (et oui, je sais, encore des clichés !). Pour cela, avoir des exemples concrets de situations dans lesquelles vous avez mis en oeuvre des qualités et des savoirs-faires spécifiques va faire tomber les résistances des recruteurs. Vous êtes alors perçue comme une professionnelle avant tout !

Mon conseil: Donner des exemples, sans trop de détails liés à votre sphère familiale, pour vous concentrer sur le problème rencontré, l’action que vous avez prise et les résultats obtenus.

# 5 – Encore plus de prudence sur LinkedIn

Linkedin affiche comme titre de profil, par défaut, l’expérience en cours. Donc si vous n’intervenez pas manuellement, c’est sous le titre de « Family Manager » que les recruteurs/managers vont voir votre profil.

Mon conseil: Si ce n’est pas cette fonction que vous visez, regardez de plus prés les paramètres d’affichage de votre profil !


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Femmes expatriées & Trou dans le CV : Pas de panique !

Le trou dans le CV, voilà bien quelque chose qui angoisse mes clientes. C’est vrai  que lorsqu’on part en expatriation en tant que conjoint suiveur, cela signifie bien souvent quitter notre poste en France et nous retrouver dans un pays étranger, sans un emploi qui nous attend.

Ce laps de temps d’installation puis de recherche peut vous stresser, car vous avez le sentiment que ce « trou » va devenir un handicap pour décrocher un poste. Comme souvent, tout dépend de comment vous en parler, comment vous le décrivez. Voici, pour commencer, quelques pistes pour vous aider à le gérer avec sérénité :


#1 – C’est le contraste qui fait apparaître le trou…

Ce n’est pas parce que vous n’avez pas travaillé pour une entreprise sous un contrat de travail que vous n’avez rien vécu. Peut-être avez-vous fait du bénévolat ou bien vous êtes-vous impliquée dans les activités de l’école de vos enfants  ou dans l’association française locale ?

Ça peut vous sembler pas grand-chose, ou peu intéressant compte-tenu du poste que vous visez. Mais en fait, parler de vos activités quelles qu’elles soient vous est très utile ! Car le problème du trou dans le CV réside dans le fait qu’il y a dans votre CV… une absence d’information.

C’est cette absence d’information qui suscite l’intérêt car, pour le reste de la chronologie, vous avez fourni des informations.

C’est le contraste qui fait apparaître le trou.

Donc pour éviter cet effet de contraste, fournissez des informations ! Ne négligez pas ces expériences parce qu’elles n’étaient pas payées ou pas à la hauteur de votre expertise.

Ce qui m’amène à mon deuxième point…

#2 – Le potentiel de ce « trou »

Si vous n’avez pas eu d’expériences bénévoles ou d’activités extra-professionnelles durant cette période de transition, réfléchissez aux changements que vous avez traversés et aux prises de conscience que vous avez eues.

Ce projet d’expatriation d’abord puis ce stop forcé dans votre carrière vous ont sûrement amenée à réfléchir à l’orientation que vous vouliez donner à votre carrière pendant cette expatriation. Vous avez aussi probablement pris du recul sur votre dernière expérience professionnelle

L’ensemble de vos réflexions sont des éléments qui sont très intéressants à partager lors d’un entretien. Ils vont donner de la profondeur à votre positionnement. Vous allez « humaniser » votre CV en expliquant votre cheminement. Vous allez faire sentir que votre candidature n’est pas le fruit du hasard. Et ça, les recruteurs adorent !

Si vous avez eu des activités, faites ce même travail d’introspection. Analysez ce que ces expériences inédites/insolites vous ont appris et comment elles contribuent à leur échelle, à votre positionnement actuel.

Les recruteurs, ce sont des êtres humains avant tout et comme tout être humain, ils aiment les récits, les histoires. Quand on fait du recrutement, sentir que la personne en face de nous, est cohérente dans son discours et sait expliquer son cheminement, ça fait toute la différence.

Ne craignez pas d’avoir un parcours atypique/imparfait. Votre mission est de connecter les points qui relient votre parcours (varié) et votre poste-cible. En vous montrant aussi votre enthousiasme à vous projeter dans votre futur poste, vous aurez alors réuni les 2 ingrédients clés d’un entretien réussi. Parole d’ex-recruteuse !

#3 – Un exemple concret avec Nathalie

Nathalie a suivi un accompagnement avec moi après son retour en France. Elle n’avait pas travaillé pendant 2 ans et ce « trou » l’inquiétait particulièrement pour les entretiens. Voici son partage sur comment a l’issue de notre travail ensemble, elle a changé de regard sur ce « trou » : « J’ai, à la fin du coaching, une stratégie très claire sur ma recherche d’emploi, ce que je cherche ici et maintenant. Je n’ai plus aucune difficulté à expliquer mon CV, à le raconter, à parler de mon expérience professionnelle à l’étranger. Le fait de ne pas avoir travailler depuis 2 ans n’est plus un obstacle non plus. J’ai appris à mettre en avant des éléments bien plus importants. Je me sens également à l’aise dans l’exercice de l’entretien professionnel. Pendant le coaching, j’ai eu un entretien et j’ai eu le travail » (Retrouvez l’intégralité du témoignage de Nathalie ICI).


Si vous aussi, vous voulez réussir vos entretiens de recrutement et décrocher le poste, découvrez comment je peux aider en prenant rendez-vous avec moi pour une séance gratuite avec moi ICI.


Femmes expatriées : 5 habitudes très répandues, qui gâchent votre CV à coup sûr

Resume / CVLe CV c’est comme votre vitrine. il est normal de chercher à donner la meilleure image possible. Cependant, guidée par ce désir de plaire et sûrement influencée par la multitude de conseils –contradictoires- donnés sur le web, il se peut que vous ayez inclus dans votre CV des informations qui n’ont pas l’efficacité que vous espériez, voire qui gâchent votre CV. Je vous en partage 5 exemples.


1.Un chapelet de qualités, de savoir-être

« Think outside of the box », « results-driven », « team player », « hard worker », « strategic thinker », « detail-oriented », « organized », voici des exemples de mots et expressions qui ne disent rien de vous, parce qu’ils sont tellement utilisés qu’ils en deviennent transparents. Ce qui est vraiment dommage c’est qu’ils prennent une précieuse place sur votre CV : généralement, en haut de votre première page, qui est un emplacement stratégique.

Mon conseil ? Remplacez ces mots par du concret, comme des verbes d’actions, des chiffres qui ont beaucoup plus de relief et donc d’impact sur le lecteur de votre CV.

2. Les langues étrangères que vous ne maîtrisez pas bien

Dit autrement, les langues que vous parlez mal… Personne ne recrute quelqu’un qui baragouine une langue. Soit le poste requiert que vous puissiez travailler dans cette langue ou bien il ne le requiert pas. Mais pour sûr, aucun poste ne requiert quelqu’un qui a quelques notions ou des restes datant du lycée.

Mon conseil ? Ne laissez sur votre CV, que les langues que vous maîtrisez suffisamment pour travailler. Pas besoin d’être bilingue. Si vous manquez de vocabulaire ou de fluidité pour l’instant, ce n’est pas gênant car vous progressez très rapidement une fois dans le poste. L’important est de savoir exprimer vos idées et comprendre avec vos interlocuteurs.

3.Une photo de vous, découpée

Je sais. Sur les photos professionnelles, on n’est pas aussi jolie que sur les photos prises en vacances ou en famille. Mais faire un découpage d’une photo personnelle pour la mettre sur votre CV, va décrédibiliser tout le professionnalisme que vous allez décrire ensuite dans votre CV. Et si vous avez choisi de ne pas suivre mon conseil précédent et que vous vous êtes décrits, comme « detail-oriented », on n’y croit plus du tout, parole d’ex-recruteuse.

Mon conseil ? Vous ne souhaitez pas investir dans des photos prises par un professionnel, pas de problème ! Vous pouvez simplement vous faire photographier dans une tenue vestimentaire professionnelle avec un fond uniforme/neutre derrière vous.

4.Un « Summary » à la troisième personne

Lorsque vous rencontrez quelqu’un pour la première fois et que vous lui demandez ce qu’il/elle fait dans la vie, vous vous attendez à ce que la personne comme  par « Je… ». Pour votre CV, c’est pareil. Il est beaucoup plus naturel que vous utilisiez la première personne pour parler de vous. Utilisez la troisième personne avec une formule telle que « Christine est spécialisée dans… Après 5 ans, elle a décidé …», sonne un peu bizarrement…

Mon conseil ? Ce qui est valable pour les biographies des dirigeants d’entreprise (écrits par un service « Communication »), ne l’est pas pour vous qui êtes forcément l’auteure de votre CV. Visez la simplicité qui sera beaucoup plus efficace.

5.Mettre un objectif de carrière

Si je suis la première à vous encourager à définir un objectif de poste clair, vous ne devez pas l’écrire comme tel, dans votre CV.

Sans vouloir faire de cynisme, l’objectif de l’entreprise n’est pas de satisfaire vos objectifs de carrière. Sa priorité est de trouver des salariés qui vont lui apporter les compétences dont elle a besoin. C’est à vous de vous assurer qu’en mettant en oeuvre ces compétences, vous servez votre objectif de carrière.

Mon conseil ? Dans votre CV, votre objectif de poste doit correspondre au titre du poste que vous mettez au sommet de votre document. Le reste de votre CV va ensuite servir à montrer que vous êtes parfaitement compétente pour ce poste.


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Comment vous imaginer en « produit » va booster votre CV

3 points communs que votre CV devrait avoir une imprimante...

L’idée de cet article m’est venue après avoir échangé lors d’une séance gratuite, avec une femme qui me partageait sa peur de mettre en avant son expertise parce qu’elle ne voulait pas « se fermer des portes ». Quand je lui ai donné un exemple basé sur la promotion d’un bien de consommation, son visage s’est éclairé et elle m’a dit : « Tu as raison, avec ton exemple, c’est très clair, merci ».  Alors, puisque ça a marché pour elle, j’ai souhaité aller plus loin et partager avec vous toutes, un exemple plus étoffé.


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5 étapes pour faire un CV au top !

Un CV qui soit vraiment votre allié, votre ambassadeur, requiert de ne pas griller certaines étapes.

Je vous aide à y voir plus clair  grâce à un méthodologie en 5 étapes 🙂


 


 

Expatriation et trou dans le CV : changez votre regard sur votre expérience !

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Quand on part en expatriation, il n’est pas rare que notre carrière connaisse une pause, une petite ou une plus longue. Dans les deux cas, cette interruption ne doit pas vous freiner dans votre désir de reprendre une activité professionnelle à l’étranger, parce que vos talents, votre expertise et votre personnalité uniques sont toujours là.


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Les IN-DIS-PEN-SA-BLES de votre CV pour accrocher le regard des recruteurs

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Le CV, c’est notre représentant officiel : il doit faire passer nos messages avec efficacité à nos lecteurs, afin qu’ils décrochent leur téléphone et nous appellent pour un entretien. Pour cela, voici quelques éléments indispensables :

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