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Recherche d’emploi & Expatriation : Bruno Mars a la clé de votre succès

Dans sa chanson, « Just the Way you are », il chante : « Cause you’re amazing, Just the way you are ». Un million de fois oui !!! Vous êtes incroyable, juste telle que vous êtes ! C’est une de mes plus profondes convictions. Et il est indispensable que vous en preniez conscience.


#1- Il n’y a pas qu’une seule façon d’être

En prendre conscience, mais pas grâce à la méthode Coué. Non non, il ne s’agit pas de vous répéter « Je suis incroyable telle que je suis » 10 ou 100 fois par jour. Ou d’écouter Bruno Mars vous le chanter, pour vous en convaincre. Non, vous devez le réaliser par vous-même, à partir d’éléments factuels.

C’est ce travail que j’ai fait récemment avec une de mes clientes qui voyait le fait d’être introvertie comme un défaut. Grâce à une introspection guidée, elle a eu des prises de conscience sur qui elle était et surtout sur tout ce qu’elle pouvait apporter en assumant sa façon d’être.

Car il n’y a pas UNE SEULE BONNE FAÇON D’ÊTRE. Le plus important est de trouver l’environnement et les conditions dans lesquelles notre façon d’être est un atout.

Par exemple, si vous êtes quelqu’un de souvent impatient, qui est très tournée vers l’action et qui n’aime pas passer du temps à peaufiner les théories, ne cherchez pas à apprendre comment mieux ronger votre frein. Au contraire, travailler avec des personnes qui ont des idées originales et créatives et aidez-les à transformer leurs théories en résultats concrets. Votre talent naturel à leurs côtés va faire merveille. Vous allez naturellement être à votre meilleur, sans fournir de gros efforts.

A vous de développer ce talent pour être encore plus performante et décupler votre potentiel de réussite.

#2 – Mais la réalité est bien souvent différente…

En effet, on passe plus de temps à négliger nos atouts et nos forces qu’à les développer. A la place, on cherche à s’améliorer là où on n’est pas très bonne, naturellement. On est formatée à procéder ainsi car il y’a cette idée, très répandue que si, on se donne à fond alors on peut tout à fait y arriver. C’est vrai, on peut y arriver. Mais avec bien peu de plaisir et tellement moins bien que ceux dont c’est le talent naturel…

En fait, c’est comme si on voulait que nos qualités, ne se voient pas trop… La piège, dans cette logique, est l’épuisement et le manque de sens. On va s’épuiser à s’améliorer sur des choses qui ne correspondent pas naturellement à qui on est vraiment. Et finalement, on va passer à côté de notre niche d’excellence, celle qui réunit talents et plaisir.

#3 – Talents et plaisir, deux mots qui attirent autant qu’ils font peur.

Quand je parle de talents à mes clientes, je les vois souvent perplexes, voire incrédules. Je sais ce qu’elles se disent dans leur tête : « Ah mais moi des talents je n’en ai pas. C’est mon problème d’ailleurs, je suis juste une fille normale ».

Ça c’est souvent l’éducation française qui parle et un syndrome de l’imposteur bien installé, qui vous fait penser : « Mais qui je suis moi, pour dire que je suis bonne à faire ceci ou cela. C’est très prétentieux ».

Pas de jugement, je connais ce genre de discours mental… Mais en fait, on peut dire qu’on est bonne dans quelque chose, en toute humilité. Car tout le monde est talentueux dans un domaine spécifique. Donc assumer vos forces ne retire rien à personne.

Quand je parle de plaisir à mes clientes, là, leurs yeux pétillent. Mais en même temps, plus ça semble possible, plus ça semble suspect. Comme si ce n’était pas possible à propos d’un « vrai travail ». Je pense que ça vient souvent de notre héritage judéo-chrétien : il faut d’abord souffrir pour mériter des choses agréables.

#4 – Mais qu’est-ce-que cela à avoir avec votre recherche d’emploi pendant votre expatriation ?

Tout, Mesdames ! Quand vous cherchez du travail, pendant votre expatriation, vous êtes nombreuses à m’en parler : il faut « se vendre » ! Je ne suis pas fan de cette expression, mais c’est en effet, l’idée. Ça fait donc faire une différence dans vos résultats, si vous êtes capable de parler de vos qualités et forces plutôt que de laisser penser que vous êtes une professionnelle « moyenne », vous ne pensez pas ?

Surtout qu’en étant étrangère, une entreprise peut avoir besoin de faire des démarches supplémentaires pour vous embaucher, donc donnez-leur envie de faire cet effort supplémentaire en leur parlant de vos talents !!


Vous avez du mal à identifier vos atouts  et à savoir ce qui fait de vous une candidate unique ? Parlons de comment je peux vous aider pendant une séance découverte gratuite (et sans engagement). 

Retour d’expériences sur mon Bilan de compétences en expatriation

Est-ce vraiment d’un bilan de compétences dont vous avez besoin ? Le bilan de compétences, j’ai choisi d’en faire un quelques mois après avoir commencé ma recherche. Mes candidatures restaient sans réponse et j’avais aussi entendu le fameux mot « networking », qui m’avait fait tressaillir. Conclusion,  je me suis dit qu’en fait ce qu’il me fallait, c’était…un bilan de compétences.

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Femmes Expatriées : Les secrets de celles qui ont décroché un poste qui leur plait

La récente enquête d’Expat Communication le dit clairement : il faut environ un an aux partenaires expatriés pour trouver un emploi pendant une expatriation. Et bien souvent, les postes décrochés ne correspondent pas vraiment aux attentes, que ce soit en matière de rémunération ou de challenge professionnel.

Cependant des solutions existent ! Je partage avec vous 4 clés qui vont faire une vraie différence.


1. Elles ont pensé que c’était possible

Ça peut sembler simpliste et pourtant ça fait une énorme différence. 80% de vos résultats dépendent de votre état d’esprit. Donc si quand vous cherchez du travail, vous ne cessez de vous dire que de toute façon, avec votre visa, votre niveau d’anglais/d’allemand…, la crise, les quotas… il va vous être impossible de trouver du travail, et bien, en effet c’est exactement ce qu’’il va se passer ! Ce genre de pensée sont comme des boulets que vous vous mettez au cerveau et qui vont donc énormément limiter votre prise d’initiatives, votre réceptivité à des informations utiles, votre capacité à explorer des pistes insolites.

Certaines ont fait le constat qu’elles ne savaient tout simplement pas comment s’y prendre, mais avaient la conviction que c’était possible d’y arriver. Elles ont alors fait le choix de se faire accompagner. Un exemple avec Stéphanie que j’ai accompagnée « J’étais à ce moment-là dans une impasse car je n’arrivais pas à savoir comment définir mon projet professionnel par rapport à ma vie de maman femme d’expat ! Grace à tes outils et ta méthodologie, j’ai pu définir mon positionnement facilement, comprendre mes pensées & croyances limitantes. Tu m’as redonnée confiance en moi pour mener à bien ma recherche d’emploi. Ma plus grande satisfaction a été de trouver un emploi durant mon coaching qui est celui dont je rêvais secrètement. »

2. Elles ont compris qu’elles devaient offrir ce qu’elles savaient et aimaient faire

Bien souvent, pour accélérer notre réussite, on n’hésite pas à dire qu’on est aussi « ouvertes à toutes les opportunités» ou «vraiment intéressée d’apprendre de nouvelles choses ». Ce sont deux postures tout à fait honorables mais pas du tout efficaces !

Pour convaincre facilement un recruteur/ un manager de vous faire confiance, vous devez lui donner des « garanties ». Vous devez lui parler de ce que vous pouvez lui apporter de façon certaine, car déjà  fait et éprouvé dans de précédentes expériences.

Finalement, posez-vous cette question : « Pourquoi ne pas proposer à un employeur ce que vous savez faire de mieux ?

3. Elles ont aligné CV et projet

Retrouvez la suite de l’article sur le site de Le Petit Journal : http://www.lepetitjournal.com/expat-emploi/le-coin-des-experts/283858-femmes-expatriees-les-secrets-de-celles-qui-ont-decroche-un-poste-qui-leur-plait


 

Expatriation & Reconversion : Ne jetez pas le bébé avec l’eau du bain

Expatriation & Reconversion : Ne jetez pas le bébé avec l'eau du bainL’idée de se reconvertir quand on part vivre à l’étranger est assez fréquente. Je la lis souvent sur les groupes Facebook liés à l’expatriation. Personnellement, j’ai eu le même réflexe. Je me suis dit : “Nouveau pays, nouvelle vie, nouveau job ». Cette expatriation avait le goût d’une parfaite opportunité pour rebattre les cartes de ma vie professionnelle. Sauf que, par expérience, la réalité est un peu plus compliquée que cela et un projet de reconversion doit avoir des bases plus solides qu’une envie de faire autre chose…

Je vous partage 4 angles à considérer si vous pensez à une reconversion :


# 1 : On ne bâtit pas un projet sur un rejet

Combien de femmes m’ont dit/ m’ont questionné sur le sujet de la reconversion. Des dizaines !

A chaque fois, je leur demande ce qui les motive à envisager cette voie, et dans la grande majorité des cas, leur réponse est : “Plus envie de faire mon précèdent job » ou « Mon dernier poste ne s’est pas très bien terminé… ». A la question, « Qu’avez-vous envie de faire à la place ? », la réponse est souvent « Ben, je ne sais pas, c’est ça mon problème ».

Réflexe normal de ne pas vouloir revivre une situation douloureuse. Cependant, dans ce contexte-là, le projet de reconversion manque de bases saines. Un projet, quel qu’il soit, doit s’ancrer dans un désir, une envie, un enthousiasme. Pas un peur, pas un rejet, sous peine de manquer de sens sur la durée.

Donc avant de faire une croix sur votre carrière passée, travaillez à connaitre vos envies ! Est-ce que c’est facile à faire ? Nope ! Est-ce que ça vaut la peine ? Oh oui !!!!!

# 2 : Un nouveau diplôme n’est pas un accès VIP  vers une reconversion réussie

J’ai rencontré aussi des femmes qui avaient déjà entamé une reconversion et qui avaient alors passé un diplôme pour justement asseoir cette nouvelle orientation.

Cependant, elles n’arrivaient pas à vraiment concrétiser cette réorientation. Leur reconversion se limitait jusque-là au domaine académique. Même en France, où le poids des diplômes est important, un diplôme ne garantit pas un emploi. A l’étranger, son impact peut être encore moindre, car dans de nombreux pays, le diplôme compte moins que les expériences-terrain. Gardez en tête, que quand on est étrangère, il est encore plus primordial de mettre en avant les solutions concrètes que l’on peut apporter à un potentiel employeur.

Acquérir un diplôme dans un nouveau champ d’expertise ne va pas vous ouvrir automatiquement les portes de postes que vous n’avez jamais occupés. C’est la façon dont vous allez lier votre passé professionnel avec votre nouvelle orientation qui va vous aider à décrocher un poste. Votre diplôme tout seul, n’a bien souvent, pas ce pouvoir-là.

 

#3 : Pas besoin de faire un virage à 180 degrés pour retrouver du plaisir dans le travail

Dans le prolongement du point #2, identifier votre « touch », votre fil rouge du plaisir au travail peut vous amener à mettre l’accent sur des missions qui ont eu beaucoup de sens pour vous et abandonner celles qui, au contraire, vous pèsent.

On peut continuer d’utiliser des compétences testées et approuvées. Mais différemment, afin que notre quotidien professionnel nous ressemble plus. Qu’il nous permette surtout d’être facilement et naturellement à notre meilleur.

Ce n’est pas parce qu’une expérience professionnelle n’a pas été heureuse que pour autant tout est à jeter. Surtout pas ! Dites-vous que vos compétences, vos savoir-faire ont été mal utilisés, voire gaspillés. Vous n’avez pas besoin de recommencer à zéro. Juste cernez quel contexte/environnement vous conviennent mieux. Il suffit parfois d’ajustements minimes, pour se sentir alignée avec son travail et capitalisez sur vos acquis.

# 4 : Se reconvertir, échappatoire à la recherche d’emploi ?

J’ai rencontré aussi beaucoup de femmes qui voulaient se reconvertir dans l’entrepreneuriat. Bien souvent, elles se projetaient difficilement dans la situation de recherche d’emploi et utilisaient les expressions « chômeuse », « être au chômage » avec douleur.

Du coup, créer leur entreprise pendant leur expatriation apparaissait comme un bon Itinéraire bis.

Là encore, on est dans une stratégie d’évitement plus que développement.

Un projet entrepreneurial doit selon moi, être un moyen d’atteindre un objectif. Non pas être une fin en soi. Créer son entreprise pour créer son entreprise est dangereux parce que beaucoup de challenges sont présents sur cette route là aussi. Il est important d’être porté par une envie, une aspiration (une inspiration ?) qui permet de surmonter les obstacles et prendre du plaisir dans les efforts à fournir.


Vous avez du mal à identifier le poste-cible qui vous conviendrait bien ? Parlons-ensemble lors d’une séance découverte gratuite.


Recherche d’emploi à l’étranger, évitez de vous présenter comme « ouverte à toutes les opportunités »

Recherche d emploi à l étranger, évitez de vous présenter comme "ouverte à toutes les opportunités"« Je suis arrivée ici avec mon mari qui a été muté par son entreprise. Je cherche dans les RH, mais je suis ouverte à toutes les opportunités ». Voilà comment je me suis présentée pendant les premières semaines de ma recherche d’emploi à Singapour.

Nombre de proposition d’emploi reçue, 1.

Je n’ai pas donné suite. Ni à la proposition d’embauche, ni à la phrase d’accroche.

Par ma volonté de ne pas me montrer trop pointilleuse sur les opportunités professionnelles qui m’intéressaient, j’ai en fait surtout perdu mon temps avec cette expression « Ouverte à toutes les opportunités » parce que …


1. Ce n’était pas vrai

Quand j’ai été contactée par un cabinet de recrutement qui recherchait une Française pour travailler pour une compagnie d’assurance pour expatriés, j’ai été très enthousiaste et partante pour explorer cette opportunité hors de mon scope des Ressources Humaines mais qui valorisait le fait d’être Française (pour une fois !!).
Mais une fois rencontrée la dite société d’assurance, je n’ai pas du tout eu envie de passer 44 heures par semaine là-bas, à saisir les informations des formulaires d’inscription à l’assurance et avoir toute la journée, au téléphone, des assurés mécontents. Le tout payé au lance-pierres.

C’est après cette expérience que je me suis rendue compte (avouée ?) qu’en fait, je n’étais pas ouverte à toutes les opportunités. Je voulais avoir un poste stimulant et rémunéré au moins, un certain montant.
Est-ce que c’était me transformer en diva ? Pas du tout ! C’était admettre que j’avais des compétences qui avaient été testées et approuvées par des entreprises. Il était légitime que je veuille : les proposer, les réutiliser et les développer.
Pourquoi ne pas proposer ce que j’avais de mieux à offrir ?
En disant « NON » à cette opportunité, je suis restée disponible pour le poste qui me correspondait beaucoup plus (et dans lequel, cerise sur le gâteau, j’étais bien mieux payée que l’équivalent de mon salaire en France).

2. Je ne montrais pas ma valeur

Quand vous dites que vous êtes ouvertes à toutes les opportunités, c’est en fait ne rien dire à propos de vous. Vous élargissez tellement le spectre des possibilités, qu’il est impossible de savoir en quoi vous pouvez concrètement être utile à une entreprise. C’est comme vous positionnez en effectif et disiez : « Si vous avez besoin d’un +1 dans votre entreprise, pensez à moi ».

Pas très convaincant et donc pas du tout efficace!

3. Je ne permettais pas aux personnes de m’aider

Ne pas dire ce qu’on cherche précisément comme poste, c’est empêcher les personnes de concrètement réfléchir à comment elles pourraient vous aider, directement ou indirectement. C’est finalement comme ne rien mettre sur la table, donc les personnes repartent de votre échange avec…RIEN et donc ils ne peuvent RIEN faire pour vous…
Je sais que c’est une posture qui est difficile d’abandonner car on pense que si on devient trop précise, on va se priver d’opportunités. Mais c’est en fait tout le contraire. Vous arrêtez le tir groupé à l’aveugle pour viser UNE cible certes, mais que vous êtes bien plus sure de toucher….


Pas facile de se positionner !! Vous avez vu, je suis passée par là ! Donc si vous voulez de l’aide sur votre positionnement, découvrez mes programmes ICI  et les résultats obtenus par mes clientes ICI 


2 bonnes raisons d’avoir un projet professionnel ciblé pour décrocher votre prochain emploi à l’étranger

Projet professionnel cibléChaque mois, je rencontre beaucoup de femmes expatriées qui me disent à quel point elles sont impatientes de travailler, parce que c’est important pour elles, de retrouver cet équilibre vie pro/vie perso. Pour atteindre leur objectif, elles choisissent alors de se positionner comme étant « ouvertes à toutes les opportunités » et attendent de « voir ce qu’on leur propose ».

Cette posture montre qu’elles pensent qu’il est préférable, voire plus judicieux, de ne pas avoir de positionnent cible, car celui-ci pourrait limiter les opportunités venant vers elles.

Je comprends parfaitement cette stratégie, car je l’ai moi-même, utilisée au début de ma  recherche, en pensant qu’il me serait bénéfique de faire preuve de la plus grande humilité car je ne voulais pas donner l’impression que  j’arrivais en terre conquise.

Cette stratégie ne m’a mené nulle part, et j’ai surtout eu l’impression d’errer… Ce qui fut assez frustrant, voire déstabilisant.

Dans le bouleversement de mon expatriation et de ma recherche d’emploi en terre étrangère, j’ai réalisé que j’avais oublié un des fondamentaux lorsque je faisais moi-même du recrutement : ma priorité était de trouver la personne parfaite pour le poste et non pas de trouver le poste parfait pour le/la candidat(e).

Une fois que je me suis rappelée cela, j’ai compris qu’il fallait que j’abandonne cette stratégie de « je suis ouverte à toutes les opportunités » pour à la place, dire aux recruteurs, et à mon réseau, à quel poste je serai LA personne parfaite !

Je vous en dis plus dans ces 2 vidéos (qui font juste un peu plus de 2 minutes chacune) :




 

Pourquoi chercher un poste qui vous correspond est une nécessité

Aujourd’hui dans cette vidéo, j’ai eu envie de vous expliquer pourquoi chercher un poste qui vous corresponde vraiment est une nécessité, et pas un caprice.

Alors peut-être que vous aussi, comme d’autres femmes que j’ai rencontrées, vous vous dites : « Je veux trouver rapidement, donc je ne vais pas faire ma difficile, je ne veux pas me fermer de portes, je verrai bien ce que l’on me propose ».

Si tel est votre cas, laissez moi vous partager 3 raisons pour lesquelles vous devriez au contraire, définir en priorité le poste que vous voulez vraiment occuper avant de commencer votre recherche. Lire la suite

Etes-vous en train de saboter votre recherche d’emploi à l’étranger ?

Que vous ayez commencé à chercher du travail depuis 1 semaine, 1 mois, 3 mois voire même 1 an,  vous pouvez avoir mis en place des stratégies qui sabotent votre recherche d’emploi sans même vous en rendre en compte. Je vous parle de 3 choses courantes sur lesquelles je travaille en priorité avec mes clientes.


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