Entrées par Camille GAUTRY

Etes-vous un bon profil ou une bonne candidate ?

En lisant cette question, vous vous dites :”Hein ? Quoi ? Ce n’est pas la même chose ?? “

Non, ce n’est pas du tout la même chose. Pourtant l’amalgame est souvent fait avec notamment ce genre de phrases : “Avec ton profil, tu n’auras pas de mal à trouver du travail”. Sous-entendu, avec ton profil, tu es une candidate de choix. 

En théorie, ça fait sens. Mais en pratique, les choses peuvent se passer très différemment.

Ne bougez pas, je vous explique tout ça – en vidéo ou en texte (sous la vidéo) si vous préférez lire  : 

 

Pour celles qui préfèrent lire : 

#1 : Qu’est ce qu’un bon profil ?

Il n’y a pas de définition standard mais généralement on qualifie de bon profil, une personne qui a un niveau académique élevé et/ou qui a connu une progression professionnelle avec des responsabilités/budgets gérés/personnes managées qui se sont étendues dans le temps. Il s’agit aussi de personnes qui ont travaillé dans une entreprise leader de son marché ou considéré comme prestigieuse.

Encore une fois, je vous donne surtout des contours pour nous donner une base commune 😉

 

#2 : Qu’est ce qu’une bonne candidate ?

La bonne candidate, c’est celle qui se fait recruter 😉 

C’est la candidate qui va savoir convaincre qu’elle est la bonne personne pour occuper le poste. Elle sait montrer ses atouts, elle sait inspirer confiance, elle sait donner envie de l’intégrer dans son équipe.

Et qu’elle est le meilleur profil ?

Pas nécessairement. Elle a été plus convaincante, mais cela ne signifie pas qu’elle est la plus qualifiée pour le poste.

Gardez cela en tête : “Ce ne sont pas les meilleurs profils qui sont recrutes mais les meilleurs candidats”.

Cette difference entre bon profil et bonne candidate, je la côtoie tous les jours avec mes clientes. Elles sont des bons profils mais pas des bonnes candidates.

Le but de l’accompagnement va être de les faire transitionner de bons profils à très bonne candidate.

 

# Le cercle vicieux de l’amalgame 

Ne pas percevoir la différence entre ces 2 notions peut avoir de sérieux effets négatifs sur votre chemin de succès. 

Le manque de réponses a vos candidatures, par exemple, peut vous amener a remettre en question la qualité de votre profil alors qu’en effet, c’est votre façon de vous “vendre” qui est en cause. 

Donc mon conseil d’auto-coaching pour vous : prenez du recul sur votre parcours professionnel et sur vos actions de recherche et posez-vous la question : Suis-je uniquement un bon profil ou suis-je aussi une bonne candidate ?

 

Recherche d’emploi à l’étranger : “Mais que faut-il que j’écrive dans mon CV pour qu’on m’appelle ?”

Quand j’ai commencé ma recherche d’emploi à Singapour, la première chose que j’ai faite c’est de regarder les sites d’annonces.

Je les ai même regardées avant de partir, question de “prendre la température”. J’ai vu qu’il y’avait plein d’offres en RH, donc je me suis dit : “C’est bon, ça va le faire ! “.

Installation et 3 mois de cours d’anglais intensifs plus tard, je suis prête à me lancer dans ma recherche.

J’ai pris la dernière version de mon CV et je l’ai traduite en anglais.

Je suis allée sur Internet chercher des modèles de CV singapouriens pour faire un CV tout beau comme ils l’aimaient sur place. J’ai compris que le CV n’avait pas besoin de tenir sur une page, contrairement à cette sacro-sainte règle en France. Ils voulaient voir ma photo, connaitre ma nationalité, mon statut marital et même ma race.

J’ai donc tout écrit dans mon CV et puis je suis retournée sur les sites d’emploi pour choisir les offres auxquelles j’allais répondre.

Nombre d’appels reçus : 0

Je ne me suis pas démontée.J’ai continué pendant plusieurs semaines à envoyer des candidatures en me disant que ce n’était qu’une question de temps avant que mon téléphone ne se mette à sonner.

Nombre d’appels reçus : 0 

J’ai donc regardé à nouveau mon CV et je me disais : “Je ne peux pas écrire les choses différemment. C’est comme ça qu’ont été mes expériences”.

Après plusieurs semaines de silence téléphonique total, j’ai parcouru le web en long, en large et en travers pour dénicher LA technique, LE secret qui allaient faire de mon CV, un aimant à recruteurs.

Bon, j’ai été très déçue. 

Des conseils, j’en ai trouvés, pas de problème.

Le hic, c’est qu’il y’en avait tellement. Et en plus, beaucoup de contradictoires. Et aucun pour quand tu vis à l’étranger. Donc je n’y voyais pas vraiment plus clair.

Ce qui est d’autant plus fou, je trouve, c’était de savoir que tout ce que j’écrivais (ou n’écrivait pas) allait influencer la trajectoire de ma carrière.

Soit ça allait donner envie de m’appeler.

Soit pas.

Ce “Soit pas”, il a duré un certain temps dans ma recherche…

En me posant la question “Mais put***, que faut-il donc que j’écrive pour qu’on m’appelle ??” (alors que j’avais le sentiment que TOUT dans mon CV montrait que j’étais parfaitement qualifiée pour le poste), je me disais, qu’en fait, ils voulaient quelque chose que je n’avais jamais fait.

Comme je ne pouvais pas m’inventer des expériences que je n’avais pas eues, j’étais bloquée.

Dans l’impasse.

Je me suis même dit que mince, 29 ans, c’était jeune pour voir sa carrière s’arrêtait à jamais. (Oui, j’ai parfois versé un peu dans le mélodrame dans mes heures les plus sombres 😉 ).

J’ai pensé que faire un bilan de compétences allait me sortir de cette impasse.

Ce bilan, il m’a aidé à un certain niveau, mais il n’a pas répondu à ma question initiale : “Que faut-il donc que j’écrive pour qu’on m’appelle ??”

La réponse, elle a finalement été évidente et pas facile à la fois : CE QUE JE VOULAIS VRAIMENT FAIRE.

Cela ne servait à rien de décrire dans le détail comment mes expériences s’étaient déroulées, si ces missions n’avaient pas de rapport avec le poste que je voulais occuper.

Il me fallait décrire les missions en fonction de ce que je voulais faire, afin de montrer à mon futur manager que elle/lui et moi, on était bien en phase sur les problématiques du poste.

Mais pour ça, il fallait que j’aie une vision très très (oui oui deux fois “très”) claire du poste et des missions que je voulais faire.

Pas celles que j’étais OK de faire.

Pas celles auxquelles mes anciennes expériences me destinaient.

Pas celles qu’on me conseillait de faire “parce que dans les RH, ici à Singapour, ça va vraiment être compliqué”

Non.

Celles que JE voulais faire !

Parce que, plus j’étais précise dans mon projet, plus j’étais précise dans mes mots, plus j’avais de l’impact.

Mon projet est devenu tellement clair pour moi que, lors d’un rendez-vous réseau, bien qu’on me conseille de m’orienter vers un autre projet, plus facile à concrétiser compte-tenu de mon profil étranger, j’ai expliqué avec conviction et naturel pourquoi, non je n’irai pas dans cette direction. Pourquoi vraiment ça ne me correspondait pas et pourquoi mon projet était ce qui me correspondait le mieux.

Banco !

Deux jours après, j’ai reçu une proposition d’entretien de cette même personne, car une salariée de son entreprise qui occupait exactement le poste que je voulais, venait de démissionner. Dix jours plus tard, cette personne me formait pour prendre la relève de son poste.

Aujourd’hui, peut-être que vous aussi, vous n’arrivez pas à répondre à  cette question : « Qu’est-ce que je veux vraiment décrocher comme poste ? »

Rien d’anormal !

Cela fait maintenant plusieurs années que j’accompagne des femmes expatriées à décrocher elles aussi, un poste pendant leur expatriation.

Et cette question est une des questions les plus difficiles pour elles.

Jusque-là, ce n’est pas comme ça qu’on a été formatée formée à voir les choses.

Généralement, pendant notre carrière en France, on a sauté d’une expérience à une autre, sans nécessairement se demander si ce nouveau poste nous correspondait vraiment.

L’opportunité était là. On la saisissait et on rempilait. En avant, soldat !

Mais quand on est coupée de cette dynamique – à l’étranger, sans boulot, sans réseau – alors trouver la réponse à cette question deviendra un de nos meilleurs leviers de succès pour décrocher un poste. A l’étranger. Mais aussi au moment du retour en France.

Alors faites le point et prenez le temps d’être au clair avec ce que vous voulez faire. Vous verrez, vous avez tout à y gagner !


Si vous ressentez le besoin d’être aidée dans cette étape de définition d’un objectif professionnel et dans la mise en oeuvre d’une méthodologie de recherche qui a fait ses preuves, n’hésitez pas à prendre rdv avec moi pour une séance diagnostic gratuite et sans engagement.

Quizz : Lequel de ces 3 obstacles vous empêche de vraiment vous lancer dans votre recherche d’emploi à l’étranger ?

Vous avez déjà pris un taxi à Singapour ? Si ce n’est pas le cas, sachez que les chauffeurs ont cette -terrible- habitude, d’appuyer sur l’accélérateur puis de lever leur pied de la pédale, puis d’appuyer à nouveau sur la pédale d’accélération, puis de la relâcher etc… Cela produit un effet saccadé qui donne la nausée à la plupart des clients.

Cet exemple illustre exactement la situation des femmes qui ont du mal à se lancer vraiment dans leur recherche d’emploi, pendant leur expatriation. 

Elles alternent entre des phases d’accélération puis des phases pendant lesquelles elles se laissent glisser puis elles ré-accélèrent puis se laissent glisser etc… A elles aussi, ça leur donne un peu mal au cœur voire pire… mal à leur confiance en elles.

Si vous vous retrouvez dans cette description, il est probable que quelque chose vous retient de maintenir votre accélération. Cela peut être conscient ou inconscient. 

Dans cet article, je vous propose 3 obstacles qui sont peut-être responsable de votre va et vient :

Obstacle #1 :Votre zone de confort

La zone de confort, contrairement à son nom, n’est pas une zone. C’est plutôt un état d’esprit. C’est quand on baigne dans un quotidien d’habitudes, de situations familières,  agréables ou pas, mais surtout connues et prévisibles. Malgré ses imperfections, on se satisfait de notre routine.

Le hic, c’est que la plupart du temps, on ressent quand même, une frustration, une insatisfaction de ne pas vivre/faire des choses à la hauteur de ce qu’on sait être capable de faire.

Notre quotidien est emprunt d’un goût de stagnation accompagné d’une petite voix qui nous dit “Je suis capable de plus !”.

Mais quand vient la question du “faire quoi ?” et/ou du “comment faire”, un calcul immédiat se fait dans notre tête entre le coût et l’avantage d’agir :

– Notre zone de confort, elle prône la stratégie du moindre effort. 

– Nos tripes – là où se situent nos réels désirs et ambitions – ont besoin d’actions pour se concrétiser. 

C’est cette lutte qui est au cœur de votre recherche d’emploi. Votre zone de confort vous donne une illusion de bonheur qui anesthésie vos vrais besoins. 

 

Obstacle #2 : Nos peurs

Peur de ne pas savoir comment s’y prendre, peur d’échouer, peur de réussir, peur de se montrer, peur de devoir se vendre, peur de déséquilibrer l’équilibre/l’organisation familiale, peur d’avoir des déplacements, peur de passer sa journée assise devant un ordinateur… je pourrais facilement continuer la liste 😉

Toutes ces peurs sont légitimes. Elles n’ont rien de ridicule. Cependant, elles peuvent être celles qui vous empêchent de vraiment vous lancer, car chaque initiative pour décrocher un poste, appuie en même temps, sur un point douloureux. 

Sachez que chaque cliente que j’ai accompagnée avait une ou plusieurs de ces peurs. Et pourtant elles sont en poste aujourd’hui. 

 

Voici ce que j’ai dit à chacune d’elles : “La peur va faire partie de notre aventure. Je n’ai pas de recette magique pour la/les faire disparaître. Au fur et à mesure de notre chemin ensemble, tu vas naturellement abandonner certaines peurs car tu vas acquérir de nouvelles croyances/perspectives à la place. Mais les peurs que tu vas garder, on va composer avec et s’assurer qu’elles ne sont pas au poste de pilotage. C’est ton projet qui tient le volant, tes peurs s’assoient à l’arrière”. 

Obstacle #3 : Le calendrier scolaire

Les semaines passent vite entre 2 périodes de vacances scolaires.

Je ne serai pas surprise que vous soyez actives dès la fin des vacances, mais que le rythme de vos initiatives ralentisse au fur et à mesure que les prochaines vacances se rapprochent.

Le calendrier scolaire saccade complètement vos actions car les vacances vont impliquer que vous soyez disponible pour vos enfants.

Et là se pose une question essentielle : n’y a-t-il pas une autre organisation possible ?

Quand on cherche du travail, il faut dès le début, faire de la place pour son futur poste. Cela signifie anticiper une organisation pour les sorties d’école des enfants et les vacances scolaires.

Parce que si vous attendez d’avoir trouvé un poste pour trouver des solutions à ces questions, cela va en fait saboter votre réussite par crainte, consciente ou inconsciente,  qu’une opportunité se concrétise trop vite alors que vous ne serez pas prête.

A travers la description de ces obstacles, il est clair que réussir sa recherche d’emploi implique des leviers qui ne se limitent pas au CV. 

Ce n’est pas votre CV qui cherche du travail, c’est VOUS. Vous, avec toutes vos casquettes, avec toute votre complexité de besoins, ambitions, peurs. Et c’est OK. L’essentiel est d’unifier tout cela dans un objectif professionnel sur-mesure.


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Retour en France : Comment surmonter vos déceptions ?

Aaah le retour en France, voilà bien un sujet qui soulève les passions. Les témoignages sur les réseaux sociaux révèlent que la France, les Français en général, les recruteurs français en particulier, sont pour beaucoup d’anciens expatriés une source de très grande déception.

Au risque de déplaire, voici ma question : Et si cela venait un peu de nous ?

 

Déception #1  : “les Français ont l’esprit fermé parce qu’ils ne sont pas vraiment intéressés par mon expérience à l’étranger”

Que ce soit en France, ou à l’étranger, pour créer une relation avec les autres, ce n’est pas sa différence qu’il faut brandir . On crée du lien sur nos points communs car ils agissent comme des ponts entre nous.

Attention, car dans cette posture, vous êtes en train de réduire vos sujets de conversation mais surtout de connexion.

Votre expatriation ne vous définit pas. Elle est une partie de vous, de votre vie et bien sûr, elle influence votre façon de penser et d’agir. Mais beaucoup d’autres choses font partie de vous. Votre goût pour la course à pied, pour le développement personnel, pour les loisirs créatifs… Ce sont autant de sujets dont vous pouvez vous servir pour connecter avec les autres. Et c’est une fois que la connexion est faite, qu’il y’aura alors un espace et une curiosité à vous faire parler de votre vie à l’étranger; car vous aurez su donner l’envie de mieux vous connaitre.

Déception #2 : “Côté boulot, les recruteurs veulent des profils au parcours linéaire et ne valorisent pas l’experience à l’étranger”.

A chaque fois que je lis ce type de commentaires sur les réseaux sociaux, je me pose cette question : Ces anciens expat ont-ils validé que les entreprises qu’ils ciblent recherchent un profil avec des savoir-faires liés à l’international ou bien sont-ils en train de faire du passage en force avec leur expérience internationale ?

Autrement dit, sont-ils en train de chercher à vendre à quelqu’un un plat aux saveurs exotiques alors qu’il a faim d’une raclette ?

En matière de recrutement, ne confondez pas “se démarquer des autres candidats” avec “se démarquer des besoins de l’entreprise”.

La clé, pour tirer profit de votre expérience professionnelle à l’étranger, est de déterminer ce que vous voulez vraiment mettre en avant auprès des recruteurs français : votre expertise “technique” ou votre expertise internationale ?

En fonction de votre choix, vos postes et entreprises cibles, votre CV, votre discours seront différents. Ajustés aux besoins concrets de l’entreprise,  ils seront plus efficaces et impactants !

Et si vous me dites, “les 2 mon capitaine”, alors votre CV sera encore différents et les entreprises ciblées aussi.

Mon point de vue : La réussite de votre retour (comme votre expatriation) dépend pour beaucoup de votre ETAT D’ESPRIT.

Au travers de mes deux expatriations – Singapour et Etats-Unis -j’ai été exposée à des formations professionnelles réservées aux citoyens ou résidents permanents, à des règles administratives pas très claires, avec parfois des longs délais de traitements, des refus pour des motifs ridicules, des agents gouvernementaux/douaniers pas très sympathiques.

Et finalement, ces désagréments, ressemblent a ce qu’on peut vivre une fois en France.

Mais la différence majeure est dans notre état d’esprit : quand on vit dans un pays étranger, on n’est pas chez nous donc on se plie aux règles, avec plus de flexibilité, parce qu’on se sait “invité” dans le pays.

Une fois en France, on peut avoir tendance à dégainer notre indignation au quart de tour, car on est chez nous. Notre niveau d’exigence (voire de revendications) augmente.  La posture est complement différente et cela nous joue des tours en terme d’état d’esprit. On n’est pas dans le lâcher-prise. On est dans l’agacement, la colère… et finalement dans le repli et le rejet.

La France aura un défaut dont elle ne pourra jamais se défaire : On la connait déjà. Elle n’a pas le charme de la langue, de la culture et de la terre inconnue à découvrir.

C’est peut-être cela le plus grosse déception, lors de notre retour :  ne plus utiliser notre muscle d’adaption à la nouveauté, ce muscle qui nous a demandé tant d’effort, tant de résilience; qui nous a tant fait grandir. Plongés dans un environnement connu, notre muscle s’ennuie et rêve de grandes découvertes.

Mais, chers expatriés, n’est ce pas un challenge pour lequel on est équipé ?  Notre agilité à nous adapter est tout ce dont on a besoin pour transformer un retour en une aventure inédite !

 

 

 

Vous appréhendez votre retour en France et aimeriez être accompagnée pour retrouver rapidement un emploi ?  Parlons-en lors d’une séance diagnostic gratuite

Recherche d’emploi et état d’esprit : les 2 font la paire !

Beaucoup de personnes pensent que la recherche d’emploi, ce n’est qu’une question de CV, de mots clés, de lettre de motivation et de bonnes réponses données aux recruteurs. Moi, ce n’est pas ce que je crois. Par expérience, tous ces éléments ne sont qu’une partie de l’équation. L’autre, c’est votre état d’esprit. Plus précisément, c’est […]