Quand je suis contactée par des femmes qui me demandent de l’aide pour améliorer leur CV, je leur explique que pour cela, nous allons d’abord, travailler sur le positionnement. Si cette approche peut surprendre, elle vient du fait que ce n’est pas votre CV qui cherche du travail. C’est vous. Je m’explique :


#1 : L’erreur que 90% des personnes font avec leur CV

On ne décrit pas une expérience professionnelle telle qu’on l’a vécue. On la décrit en fonction de là où on veut aller.

Si vous ne donnez pas de cap à votre CV, alors chaque expérience décrit une variété de missions. L’ensemble devient comme cacophonique. On ne saisit pas votre message, vous parlez de trop de choses en même temps. Votre CV n’est pas du tout efficace.

#2 : Les techniques de rédaction de CV ne font pas tout !

Votre CV n’est pas le récapitulatif de votre parcours professionnel. Il ne suffit pas de juxtaposer vos expériences professionnelles en utilisant des techniques de rédaction de CV, pour que les recruteurs soient séduits par votre CV.

Votre CV est le document qui vous sert à expliquer brièvement à l’écrit pourquoi vous êtes qualifiée pour le poste auquel vous postulez. Il doit donc mettre en avant un fil rouge, une cohérence et surtout rassurer sur votre maîtrise du sujet.

#3 : Ce qui se conçoit bien, s’énonce clairement.

Quand vous avez travaillé sur votre positionnement, vous vous êtes déjà distinguée de 90% des candidats en entretien qui craignent les questions (même les plus basiques) des recruteurs. Quand vous êtes claire sur votre projet, vous ne redoutez aucune question en entretien.Vous n’avez aucun angle mort. Votre discours est précis et impactant et se distingue naturellement des autres candidats.

#4 : La peur est mauvaise conseillère

Le frein exprimé le plus souvent quand je parle de définir son positionnement est : “Mais je ne veux pas me priver d’opportunités”. Moi non plus, je ne veux pas que vous vous priviez d’opportunités ! Mais à force de vouloir plaire à tout le monde, vous diluez complètement vos savoirs-faires. Il est alors difficile de savoir ce que vous pouvez concrètement apporter à une entreprise. Et finalement VOUS vous privez vous-mêmes des opportunités qui vous correspondraient bien et qui en plus vous permettraient d’être naturellement à votre meilleur…

Ça serait dommage, n’est ce pas ?


Vous vous retrouvez dans cette approche holistique de la recherche d’emploi ? Vous avez besoin de définir votre fil rouge et de le mettre en valeur dans votre CV ? Je vous offre une séance découverte de 30 minutes avec moi. Prenez-rendez ici, c’est gratuit et sans engagement.

« Je suis arrivée ici avec mon mari qui a été muté par son entreprise. Je cherche dans les RH, mais je suis ouverte à toutes les opportunités ». Voilà comment je me suis présentée pendant les premières semaines de ma recherche d’emploi à Singapour.

Nombre de proposition d’emploi reçue, 1.

Je n’ai pas donné suite. Ni à la proposition d’embauche, ni à la phrase d’accroche.

Par ma volonté de ne pas me montrer trop pointilleuse sur les opportunités professionnelles qui m’intéressaient, j’ai en fait surtout perdu mon temps avec cette expression « Ouverte à toutes les opportunités » parce que …


1. Ce n’était pas vrai

Quand j’ai été contactée par un cabinet de recrutement qui recherchait une Française pour travailler pour une compagnie d’assurance pour expatriés, j’ai été très enthousiaste et partante pour explorer cette opportunité hors de mon scope des Ressources Humaines mais qui valorisait le fait d’être Française (pour une fois !!).
Mais une fois rencontrée la dite société d’assurance, je n’ai pas du tout eu envie de passer 44 heures par semaine là-bas, à saisir les informations des formulaires d’inscription à l’assurance et avoir toute la journée, au téléphone, des assurés mécontents. Le tout payé au lance-pierres.

C’est après cette expérience que je me suis rendue compte (avouée ?) qu’en fait, je n’étais pas ouverte à toutes les opportunités. Je voulais avoir un poste stimulant et rémunéré au moins, un certain montant.
Est-ce que c’était me transformer en diva ? Pas du tout ! C’était admettre que j’avais des compétences qui avaient été testées et approuvées par des entreprises. Il était légitime que je veuille : les proposer, les réutiliser et les développer.
Pourquoi ne pas proposer ce que j’avais de mieux à offrir ?
En disant “NON” à cette opportunité, je suis restée disponible pour le poste qui me correspondait beaucoup plus (et dans lequel, cerise sur le gâteau, j’étais bien mieux payée que l’équivalent de mon salaire en France).

2. Je ne montrais pas ma valeur

Quand vous dites que vous êtes ouvertes à toutes les opportunités, c’est en fait ne rien dire à propos de vous. Vous élargissez tellement le spectre des possibilités, qu’il est impossible de savoir en quoi vous pouvez concrètement être utile à une entreprise. C’est comme vous positionnez en effectif et disiez : “Si vous avez besoin d’un +1 dans votre entreprise, pensez à moi”.

Pas très convaincant et donc pas du tout efficace!

3. Je ne permettais pas aux personnes de m’aider

Ne pas dire ce qu’on cherche précisément comme poste, c’est empêcher les personnes de concrètement réfléchir à comment elles pourraient vous aider, directement ou indirectement. C’est finalement comme ne rien mettre sur la table, donc les personnes repartent de votre échange avec…RIEN et donc ils ne peuvent RIEN faire pour vous…
Je sais que c’est une posture qui est difficile d’abandonner car on pense que si on devient trop précise, on va se priver d’opportunités. Mais c’est en fait tout le contraire. Vous arrêtez le tir groupé à l’aveugle pour viser UNE cible certes, mais que vous êtes bien plus sure de toucher….


Pas facile de se positionner !! Vous avez vu, je suis passée par là ! Donc si vous voulez de l’aide sur votre positionnement, découvrez mes programmes ICI  et les résultats obtenus par mes clientes ICI 


J’ai plusieurs fois rencontré des femmes qui me disaient utiliser l’expression “Family Manager” pour valoriser tout ce qu’elles accomplissaient au quotidien et ainsi “masquer” un trou dans leur CV.

Il est clair que ne pas avoir d’emploi salarié quand on est une femme expatriée ne rime pas avec “ne rien faire de ses journées”. Ou, en fonction de là où vous habitez, “buller au bord de la piscine après s’être fait faire manucure et pédicure”. Et oui, certains clichés ont la vie dure…

Cependant, agissez avec  prudence si vous choisissez d’utiliser le terme “Family Manager” dans votre CV ou votre profil LinkedIn. Voici 5 conseils :


#1 – Mettez en valeur votre singularité

Le risque que vous encourez en inscrivant “Family Manager” dans votre CV, c’est que les personnes qui vous lisent, se disent : “Elle décrit les responsabilités normal d’une mère. Il n’y a rien d’exceptionnel. Les autres femmes qui ont des enfants et qui travaillent chez nous, font la même chose”.

Notre objectif ici est d’être stratège. Il est donc important d’ajuster la communication pour mettre en valeur la particularité de vos challenges.

Mon conseil: Si vous partez dans cette direction de valoriser vos missions et accomplissement en tant que Family manager, mettez en valeur les challenges spécifiques que vous avez du dépasser en tant que femme expatriée. C’est précisément dans cette zone là, que vous allez mettre en valeur la singularité de votre situation !

#2 – Ne tirez pas trop sur cette corde

Bien sûr que vous avez pu demander à vos enfants s’ils étaient satisfaits de leurs fêtes d’anniversaires. Mais cela ne signifie pas que vous avez réalisé des “satisfaction surveys”…

Mon conseil: Professionnaliser votre fonction de “Family Manager” sera un plus tant que les missions décrites peuvent avoir une correspondance avec ce qui est fait en entreprise.

#3 – Comme n’importe quelle autre expérience, elle doit connecter avec votre positionnement

En tant que Family Manager, votre journée de travail commence tôt et finit tard et il peut même y avoir des rappels en pleine nuit ! Mais comme vos autres expériences, elle doit s’inscrire dans le message que votre CV vise à transmettre.

Mon conseil: Sélectionnez bien les missions qui sont en lien avec le poste que vous visez. Bien sûr que résumer cela en 3 à 5 bullets points peut sembler bien réducteur. Mais c’est nécessaire.

Autrement, vous allez forcer votre lecteur – recruteur, manager – à ne voir que cette expérience. Alors que votre objectif est de montrer la valeur de l’ENSEMBLE de votre parcours.

#4 – Préparer des exemples concrets

Votre fonction de “Family Manager” doit apparaître comme crédible. Et non pas comme une fantaisie de “desperate housewife” (et oui, je sais, encore des clichés !). Pour cela, avoir des exemples concrets de situations dans lesquelles vous avez mis en oeuvre des qualités et des savoirs-faires spécifiques va faire tomber les résistances des recruteurs. Vous êtes alors perçue comme une professionnelle avant tout !

Mon conseil: Donner des exemples, sans trop de détails liés à votre sphère familiale, pour vous concentrer sur le problème rencontré, l’action que vous avez prise et les résultats obtenus.

# 5 – Encore plus de prudence sur LinkedIn

Linkedin affiche comme titre de profil, par défaut, l’expérience en cours. Donc si vous n’intervenez pas manuellement, c’est sous le titre de “Family Manager” que les recruteurs/managers vont voir votre profil.

Mon conseil: Si ce n’est pas cette fonction que vous visez, regardez de plus prés les paramètres d’affichage de votre profil !


Vous avez du mal à identifier vos atouts ? Vous ne savez comment vous mettre en valeur dans votre CV ? Découvrez ICI comment je peux vous aider avec une méthode “testée et approuvée”.


Le trou dans le CV, voilà bien quelque chose qui angoisse mes clientes. C’est vrai  que lorsqu’on part en expatriation en tant que conjoint suiveur, cela signifie bien souvent quitter notre poste en France et nous retrouver dans un pays étranger, sans un emploi qui nous attend.

Ce laps de temps d’installation puis de recherche peut vous stresser, car vous avez le sentiment que ce “trou” va devenir un handicap pour décrocher un poste. Comme souvent, tout dépend de comment vous en parler, comment vous le décrivez. Voici, pour commencer, quelques pistes pour vous aider à le gérer avec sérénité :


#1 – C’est le contraste qui fait apparaître le trou…

Ce n’est pas parce que vous n’avez pas travaillé pour une entreprise sous un contrat de travail que vous n’avez rien vécu. Peut-être avez-vous fait du bénévolat ou bien vous êtes-vous impliquée dans les activités de l’école de vos enfants  ou dans l’association française locale ?

Ça peut vous sembler pas grand-chose, ou peu intéressant compte-tenu du poste que vous visez. Mais en fait, parler de vos activités quelles qu’elles soient vous est très utile ! Car le problème du trou dans le CV réside dans le fait qu’il y a dans votre CV… une absence d’information.

C’est cette absence d’information qui suscite l’intérêt car, pour le reste de la chronologie, vous avez fourni des informations.

C’est le contraste qui fait apparaître le trou.

Donc pour éviter cet effet de contraste, fournissez des informations ! Ne négligez pas ces expériences parce qu’elles n’étaient pas payées ou pas à la hauteur de votre expertise.

Ce qui m’amène à mon deuxième point…

#2 – Le potentiel de ce “trou”

Si vous n’avez pas eu d’expériences bénévoles ou d’activités extra-professionnelles durant cette période de transition, réfléchissez aux changements que vous avez traversés et aux prises de conscience que vous avez eues.

Ce projet d’expatriation d’abord puis ce stop forcé dans votre carrière vous ont sûrement amenée à réfléchir à l’orientation que vous vouliez donner à votre carrière pendant cette expatriation. Vous avez aussi probablement pris du recul sur votre dernière expérience professionnelle

L’ensemble de vos réflexions sont des éléments qui sont très intéressants à partager lors d’un entretien. Ils vont donner de la profondeur à votre positionnement. Vous allez « humaniser » votre CV en expliquant votre cheminement. Vous allez faire sentir que votre candidature n’est pas le fruit du hasard. Et ça, les recruteurs adorent !

Si vous avez eu des activités, faites ce même travail d’introspection. Analysez ce que ces expériences inédites/insolites vous ont appris et comment elles contribuent à leur échelle, à votre positionnement actuel.

Les recruteurs, ce sont des êtres humains avant tout et comme tout être humain, ils aiment les récits, les histoires. Quand on fait du recrutement, sentir que la personne en face de nous, est cohérente dans son discours et sait expliquer son cheminement, ça fait toute la différence.

Ne craignez pas d’avoir un parcours atypique/imparfait. Votre mission est de connecter les points qui relient votre parcours (varié) et votre poste-cible. En vous montrant aussi votre enthousiasme à vous projeter dans votre futur poste, vous aurez alors réuni les 2 ingrédients clés d’un entretien réussi. Parole d’ex-recruteuse !

#3 – Un exemple concret avec Nathalie

Nathalie a suivi un accompagnement avec moi après son retour en France. Elle n’avait pas travaillé pendant 2 ans et ce “trou” l’inquiétait particulièrement pour les entretiens. Voici son partage sur comment a l’issue de notre travail ensemble, elle a changé de regard sur ce “trou” : “J’ai, à la fin du coaching, une stratégie très claire sur ma recherche d’emploi, ce que je cherche ici et maintenant. Je n’ai plus aucune difficulté à expliquer mon CV, à le raconter, à parler de mon expérience professionnelle à l’étranger. Le fait de ne pas avoir travailler depuis 2 ans n’est plus un obstacle non plus. J’ai appris à mettre en avant des éléments bien plus importants. Je me sens également à l’aise dans l’exercice de l’entretien professionnel. Pendant le coaching, j’ai eu un entretien et j’ai eu le travail” (Retrouvez l’intégralité du témoignage de Nathalie ICI).


Si vous aussi, vous voulez réussir vos entretiens de recrutement et décrocher le poste, découvrez comment je peux aider en prenant rendez-vous avec moi pour une séance gratuite avec moi ICI.


Vous savez que vous devez développer votre réseau, et que cela peut impliquer d’aller à de temps en temps à une soirée networking. Sauf que vous n’êtes pas une personne extravertie, qui a le “small talk” aisé. Je vous comprends parfaitement parce que je suis pareille. Je suis une personne qui aime les tête-à-tête. Alors ce genre événements m’ont toujours challengée. Mais c’est dans un tel événement que j’ai rencontré celle qui est devenue ma DRH…Alors je ne peux pas vous dire qu’ils ne valent pas l’effort.

Voici donc mes conseils pour naviguer avec aisances dans les eaux des soirées Networking.


#1 – Ciblez, ciblez, ciblez !!!

Abordons la question de façon pragmatique. Aller à une soirée networking implique souvent des frais de participation, des frais de transport ET du temps ET de l’énergie. Ce sont des ressources limitées donc il est indispensable d’être stratège.

Mon conseil : Regardez les intervenants s’il y’en a, regardez la liste des participants si elle est accessible et aller jeter un œil sur les profils LinkedIn correspondants. Vous prendrez ainsi la température sur l’audience et déterminerez si vous avez une chance de rencontrer des personnes dans votre domaine.

Je vous recommande de suivre particulièrement les événements organisés par la communauté française locale – institution, association, groupe LinkedIn… Ils sont plus faciles. Constituent un excellent entrainement et ont un potentiel plus important parce qu’il y a une première connexion naturelle.

#2 – Fixez-vous des objectifs quantitatifs

Avoir des objectifs va vous permettre de ne pas trop (sur-)réfléchir. Et surtout de ne pas écouter la petite voix dans votre tête qui vous répète que vous n’aimez pas ce genre de soirées.

Mon conseil : Fixez vous des objectifs à propos :

  • de votre heure d’arrivée,
  • de votre heure de départ,
  • du nombre de personnes avec lequel vous allez engager la conversation (idéalement ce seront des personnes que vous aurez ciblées à l’avance en analysant la liste des participants).

Une fois que vous avez atteint vos objectifs, vous partez ! L’idée est de ne pas vous dégoûter de ce genre d’exercice tout en ayant des objectifs réalisables mais qui vous challengent quand même un peu.

#3- Ne venez pas les mains vides

En allant à ce genre d’événements, vous cherchez à faire des rencontres intéressantes et repartir avec des idées et des contacts.

Mon conseil : Je vous recommande d’avoir avec vous :

  • des cartes de visites (si vous voulez plus de détails sur l’importance d’avoir une carte de visite, c’est ICI et ICI).
  • un petit carnet facile à ranger dans votre sac à main et un stylo pour noter les idées, les contacts que l’on vous partage. Je trouve ça mieux qu’utiliser votre téléphone car vous pouvez être distraite par des notifications qui viennent interférer dans votre prise d’information (c’est l’expérience qui parle !).

#4 – Préparez votre introduction

Les premiers instants d’une discussion avec une personne que l’on ne connait pas, sont toujours les plus difficiles. C’est le Networking dans sa partie la plus hardue ! Donc facilitez–vous ce moment en sachant vous présenter sans avoir à trop réfléchir à ce que vous voulez dire.

Mon conseil : Préparez votre présentation et entraînez-vous à la dire de manière fluide. Utilisez des mots de tous les jours pour que tout le monde puissent comprendre le poste que vous recherchez. (Pour vous aider à donner une bonne première impression, c’est ICI).

#5 – Portez une tenue professionnelle ET confortable

Cela peut sembler futile mais ça ne l’est pas du tout ! Les événements de networking, c’est se tenir debout avec du monde autour de vous, pendant 1 à 2 heures et donner une bonne image de vous.

Mon conseil : Portez une tenue dans laquelle vous vous sentez bien et en confiance. Avoir mal aux pieds va nuire à votre concentration, vous sentir serrée dans votre chemisier et/ou pantalon aussi, en plus du malaise que vous allez ressentir.

Il est plus important que vous soyez souriante tout au long de la soirée. Plutôt que grandie de 5 centimètres avec un visage crispé.

Alors prête à vous lancer ?


Si vous vous sentez perdue sur ces questions de réseau, de positionnement professionnel, je peux vous aider ! Ne restée pas bloquée et prenez rendez-vous avec moi pour une séance découverte

Resume / CVLe CV c’est comme votre vitrine. il est normal de chercher à donner la meilleure image possible. Cependant, guidée par ce désir de plaire et sûrement influencée par la multitude de conseils –contradictoires- donnés sur le web, il se peut que vous ayez inclus dans votre CV des informations qui n’ont pas l’efficacité que vous espériez, voire qui gâchent votre CV. Je vous en partage 5 exemples.


1.Un chapelet de qualités, de savoir-être

« Think outside of the box », « results-driven », « team player », « hard worker », « strategic thinker », « detail-oriented », « organized », voici des exemples de mots et expressions qui ne disent rien de vous, parce qu’ils sont tellement utilisés qu’ils en deviennent transparents. Ce qui est vraiment dommage c’est qu’ils prennent une précieuse place sur votre CV : généralement, en haut de votre première page, qui est un emplacement stratégique.

Mon conseil ? Remplacez ces mots par du concret, comme des verbes d’actions, des chiffres qui ont beaucoup plus de relief et donc d’impact sur le lecteur de votre CV.

2. Les langues étrangères que vous ne maîtrisez pas bien

Dit autrement, les langues que vous parlez mal… Personne ne recrute quelqu’un qui baragouine une langue. Soit le poste requiert que vous puissiez travailler dans cette langue ou bien il ne le requiert pas. Mais pour sûr, aucun poste ne requiert quelqu’un qui a quelques notions ou des restes datant du lycée.

Mon conseil ? Ne laissez sur votre CV, que les langues que vous maîtrisez suffisamment pour travailler. Pas besoin d’être bilingue. Si vous manquez de vocabulaire ou de fluidité pour l’instant, ce n’est pas gênant car vous progressez très rapidement une fois dans le poste. L’important est de savoir exprimer vos idées et comprendre avec vos interlocuteurs.

3.Une photo de vous, découpée

Je sais. Sur les photos professionnelles, on n’est pas aussi jolie que sur les photos prises en vacances ou en famille. Mais faire un découpage d’une photo personnelle pour la mettre sur votre CV, va décrédibiliser tout le professionnalisme que vous allez décrire ensuite dans votre CV. Et si vous avez choisi de ne pas suivre mon conseil précédent et que vous vous êtes décrits, comme « detail-oriented », on n’y croit plus du tout, parole d’ex-recruteuse.

Mon conseil ? Vous ne souhaitez pas investir dans des photos prises par un professionnel, pas de problème ! Vous pouvez simplement vous faire photographier dans une tenue vestimentaire professionnelle avec un fond uniforme/neutre derrière vous.

4.Un « Summary » à la troisième personne

Lorsque vous rencontrez quelqu’un pour la première fois et que vous lui demandez ce qu’il/elle fait dans la vie, vous vous attendez à ce que la personne comme  par « Je… ». Pour votre CV, c’est pareil. Il est beaucoup plus naturel que vous utilisiez la première personne pour parler de vous. Utilisez la troisième personne avec une formule telle que « Christine est spécialisée dans… Après 5 ans, elle a décidé …», sonne un peu bizarrement…

Mon conseil ? Ce qui est valable pour les biographies des dirigeants d’entreprise (écrits par un service « Communication »), ne l’est pas pour vous qui êtes forcément l’auteure de votre CV. Visez la simplicité qui sera beaucoup plus efficace.

5.Mettre un objectif de carrière

Si je suis la première à vous encourager à définir un objectif de poste clair, vous ne devez pas l’écrire comme tel, dans votre CV.

Sans vouloir faire de cynisme, l’objectif de l’entreprise n’est pas de satisfaire vos objectifs de carrière. Sa priorité est de trouver des salariés qui vont lui apporter les compétences dont elle a besoin. C’est à vous de vous assurer qu’en mettant en oeuvre ces compétences, vous servez votre objectif de carrière.

Mon conseil ? Dans votre CV, votre objectif de poste doit correspondre au titre du poste que vous mettez au sommet de votre document. Le reste de votre CV va ensuite servir à montrer que vous êtes parfaitement compétente pour ce poste.


Vous ne savez pas comment vous y prendre pour faire votre CV ? Vous aimeriez être guidée par une experte RH qui sait comment pensent les recruteurs ? Découvrez ICI comment je peux vous aider !


En 2016, vous avez été plus de 25 000, à travers le monde, à lire les articles du Blog “Femmes Expatriées Audacieuses”.

Pour continuer à vous partager du contenu utile pour réussir votre recherche d’emploi à l’étranger, votre aide m’est précieuse.

J’ai donc préparé ce mini-sondage qui vous prendra moins d’1 minute à répondre, promis !!!

Merci d’avance pour votre aide !

 

 


 

Perfectionnisme, voici un mot que j’entends beaucoup. De la bouche de mes clientes, des femmes que je rencontre lors d’ateliers ou de séances gratuites, de mes amies aussi.
Perfectionniste, je le lis aussi beaucoup dans le CV, dans les profils LinkedIn, dans les lettres de motivation…

Toujours présenté comme une qualité, je vous invite à jeter un autre regard sur cette croyance qui est plus encombrante que stimulante, parole d’une ex-perfectionniste !


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one-wayTrès souvent, dans le travail d’introspection avec mes clientes et même durant les séances gratuites que je propose, j’entends « Le/Mon problème c’est que je n’ai pas de passion ». J’ai moi aussi été dans cette conclusion voire dans ce désarroi.

Aujourd’hui je n’ai toujours pas de passion mais j’exerce un métier que j’adore vraiment… comme quoi c’est possible !

Je vous partage dans cet article, au ton plus personnel, ce que j’ai compris lors de ma quête pour découvrir ma passion et surtout comment je me suis libérée du “diktat” d’en avoir une ! Lire la suite

3 avantages réseau emploi etrangerDévelopper son réseau ou le réseautage est une des choses qui marche le mieux pour trouver un emploi à l’étranger. Pourtant, c’est ce qui est le moins pratiqué par les personnes qui cherchent du travail et par les femmes particulièrement, qui ne manquent pas de me dire chaque mois : “je suis timide”, “je n’aime pas demander aux gens et puis je ne sais pas le faire”, “je ne veux pas déranger”…

Vous vous reconnaissez dans ces déclarations ? Je vais être honnête, je me suis exactement dit la même chose. Quand j’ai entendu ce que signifier “développer son réseau”, j’ai cru à une farce réservée aux nouveaux arrivants pour leur faire peur, c’est dire pour mon incompréhension face au sujet !! Donc si vous avez des freins, soyez rassurées,  je vous comprends parfaitement !

Cependant, comme mon intention est de vous aider à ne pas rester bloquée dans votre recherche, je vais vous partager 3 avantages concrets dont vous bénéficierez en développant votre réseau professionnel, dans votre nouveau lieu de vie.

Découvrez dans ces vidéos, comment…


  1. … vous allez contourner de nombreuses “barrières à l’entrée”

3 avantages à développer votre réseau pour trouver un emploi à l'étranger 1/3


2.  … vous aurez des informations “en exclusivité”

 

3 avantages à développer votre réseau pour trouver un emploi à l'étranger 2/3


3. … vous allez gagner du temps en capitalisant sur les expériences des personnes de votre réseau

 

3 avantages à développer votre réseau pour trouver un emploi à l'étranger 3/3

Retenez que “développer son réseau” signifie vous faire connaitre en personne. Augmenter le nombre de ses contacts sur LinkedIn, par exemple, est bien mais ne peut pas être un fin en soi. Votre objectif est que vous créez une vraie connexion, dans la vie réelle, avec vos contacts.