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Femmes Expatriées : Les secrets de celles qui ont décroché un poste qui leur plait

La récente enquête d’Expat Communication le dit clairement : il faut environ un an aux partenaires expatriés pour trouver un emploi pendant une expatriation. Et bien souvent, les postes décrochés ne correspondent pas vraiment aux attentes, que ce soit en matière de rémunération ou de challenge professionnel.

Cependant des solutions existent ! Je vous partage 4 clés qui vont faire une vraie différence.


1. Elles ont pensé que c’était possible

Ça peut sembler simpliste et pourtant ça fait une énorme différence. 80% de vos résultats dépendent de votre état d’esprit. Donc si quand vous cherchez du travail, vous ne cessez de vous dire que de toute façon, avec votre visa, votre niveau d’anglais/d’allemand…, la crise, les quotas… il va vous être impossible de trouver du travail, et bien, en effet c’est exactement ce qu’’il va se passer ! Ce genre de pensée sont comme des boulets que vous vous mettez au cerveau et qui vont donc énormément limiter votre prise d’initiatives, votre réceptivité à des informations utiles, votre capacité à explorer des pistes insolites.

Certaines ont fait le constat qu’elles ne savaient tout simplement pas comment s’y prendre, mais avaient la conviction que c’était possible d’y arriver. Elles ont alors fait le choix de se faire accompagner. Un exemple avec Stéphanie que j’ai accompagnée « J’étais à ce moment-là dans une impasse car je n’arrivais pas à savoir comment définir mon projet professionnel par rapport à ma vie de maman femme d’expat ! Grace à tes outils et ta méthodologie, j’ai pu définir mon positionnement facilement, comprendre mes pensées & croyances limitantes. Tu m’as redonnée confiance en moi pour mener à bien ma recherche d’emploi. Ma plus grande satisfaction a été de trouver un emploi durant mon coaching qui est celui dont je rêvais secrètement. »

2. Elles ont compris qu’elles devaient offrir ce qu’elles savaient et aimaient faire

Bien souvent, pour accélérer notre réussite, on n’hésite pas à dire qu’on est aussi « ouvertes à toutes les opportunités» ou «vraiment intéressée d’apprendre de nouvelles choses ». Ce sont deux postures tout à fait honorables mais pas du tout efficaces !

Pour convaincre facilement un recruteur/ un manager de vous faire confiance, vous devez lui donner des « garanties ». Vous devez lui parler de ce que vous pouvez lui apporter de façon certaine, car déjà  fait et éprouvé dans de précédentes expériences.

Finalement, posez-vous cette question : « Pourquoi ne pas proposer à un employeur ce que vous savez faire de mieux ?

3. Elles ont aligné CV et projet

Dans le prolongement du point ci-dessus, quand vous savez quels sont votre spécialités/vos atouts, votre CV n’a qu’un seul objectif : les montrer.

Un CV qui retient l’attention et qui provoque un coup de téléphone pour vous proposer un rendez-vous, c’est un CV qui envoie un et un seul message : je suis compétente sur cette {activité}.

Ça vous semble restrictif Vous avez peur de vous priver d’opportunités ? Mais c’est en fait, c’est tout le contraire ! C’est en étant la plus précise que vous ferez une différence aux yeux des recruteurs.

Imaginez que votre positionnement soit comme un plat : plus vous cuisinerez les saveurs que vous aimez,  plus vous allez donner faim à un plus grand nombre de personnes. Cherchez à satisfaire tout le monde, votre cuisine va s’affadir, tout comme l’appétit des personnes?

4. Confiantes en leur positionnement, elles ont facilement inspiré confiance

Avoir identifié vos atouts, vos spécialités, ce que vous savez bien faire, vont donner un vrai booster à vos candidatures.

Cette clarté et cette confiance en vous vont être contagieuses et vos interlocuteurs vont être rapidement et facilement conquis. Vous n’avez pas besoin de chercher à vous «vendre». Il vous suffit d’être vous, et laisser, en quelque sorte, la magie de votre enthousiasme opérer.

Je me souviens d’une cliente qui m’avait dit après un entretien d’embauche : « J’y suis allée sans être stressée, c’était la première fois que ça m’arrivait. Apres l’entretien, la coordinatrice RH m’a dit que j’avais parfaitement identifié ce qui dans mon parcours allait me permettre d’atteindre mon objectif. C’est quelque chose de rare et d’impressionnant ». Ma cliente a eu le poste et a commencé son poste deux semaines plus tard, ravie !


Si vous aussi vous voulez décrocher rapidement un poste pendant votre expatriation, prenez rendez-vous avec moi pour une séance découverte gratuite. Nous parlerons de vos objectifs professionnels et définirons votre plan d’action sur-mesure.


 

Expatriation & Reconversion : Ne jetez pas le bébé avec l’eau du bain

L’idée de se reconvertir quand on part vivre à l’étranger est assez fréquente. Je la lis souvent sur les groupes Facebook liés à l’expatriation. Personnellement, j’ai eu le même réflexe. Je me suis dit : “Nouveau pays, nouvelle vie, nouveau job ». Cette expatriation avait le goût d’une parfaite opportunité pour rebattre les cartes de ma vie professionnelle. Sauf que, par expérience, la réalité est un peu plus compliquée que cela et un projet de reconversion doit avoir des bases plus solides qu’une envie de faire autre chose…

Je vous partage 4 angles à considérer si vous pensez à une reconversion :


# 1 : On ne bâtit pas un projet sur un rejet

Combien de femmes m’ont dit/ m’ont questionné sur le sujet de la reconversion. Des dizaines !

A chaque fois, je leur demande ce qui les motive à envisager cette voie, et dans la grande majorité des cas, leur réponse est : “Plus envie de faire mon précèdent job » ou « Mon dernier poste ne s’est pas très bien terminé… ». A la question, “Qu’avez-vous envie de faire à la place ?”, la réponse est souvent “Ben, je ne sais pas, c’est ça mon problème”.

Réflexe normal de ne pas vouloir revivre une situation douloureuse. Cependant, dans ce contexte-là, le projet de reconversion manque de bases saines. Un projet, quel qu’il soit, doit s’ancrer dans un désir, une envie, un enthousiasme. Pas un peur, pas un rejet, sous peine de manquer de sens sur la durée.

Donc avant de faire une croix sur votre carrière passée, travaillez à connaitre vos envies ! Est-ce que c’est facile à faire ? Nope ! Est-ce que ça vaut la peine ? Oh oui !!!!!

# 2 : Un nouveau diplôme n’est pas un accès VIP  vers une reconversion réussie

J’ai rencontré aussi des femmes qui avaient déjà entamé une reconversion et qui avaient alors passé un diplôme pour justement asseoir cette nouvelle orientation.

Cependant, elles n’arrivaient pas à vraiment concrétiser cette réorientation. Leur reconversion se limitait jusque-là au domaine académique. Même en France, où le poids des diplômes est important, un diplôme ne garantit pas un emploi. A l’étranger, son impact peut être encore moindre, car dans de nombreux pays, le diplôme compte moins que les expériences-terrain. Gardez en tête, que quand on est étrangère, il est encore plus primordial de mettre en avant les solutions concrètes que l’on peut apporter à un potentiel employeur.

Acquérir un diplôme dans un nouveau champ d’expertise ne va pas vous ouvrir automatiquement les portes de postes que vous n’avez jamais occupés. C’est la façon dont vous allez lier votre passé professionnel avec votre nouvelle orientation qui va vous aider à décrocher un poste. Votre diplôme tout seul, n’a bien souvent, pas ce pouvoir-là.

 

#3 : Pas besoin de faire un virage à 180 degrés pour retrouver du plaisir dans le travail

Dans le prolongement du point #2, identifier votre “touch”, votre fil rouge du plaisir au travail peut vous amener à mettre l’accent sur des missions qui ont eu beaucoup de sens pour vous et abandonner celles qui, au contraire, vous pèsent.

On peut continuer d’utiliser des compétences testées et approuvées. Mais différemment, afin que notre quotidien professionnel nous ressemble plus. Qu’il nous permette surtout d’être facilement et naturellement à notre meilleur.

Ce n’est pas parce qu’une expérience professionnelle n’a pas été heureuse que pour autant tout est à jeter. Surtout pas ! Dites-vous que vos compétences, vos savoir-faire ont été mal utilisés, voire gaspillés. Vous n’avez pas besoin de recommencer à zéro. Juste cernez quel contexte/environnement vous conviennent mieux. Il suffit parfois d’ajustements minimes, pour se sentir alignée avec son travail et capitalisez sur vos acquis.

# 4 : Se reconvertir, échappatoire à la recherche d’emploi ?

J’ai rencontré aussi beaucoup de femmes qui voulaient se reconvertir dans l’entrepreneuriat. Bien souvent, elles se projetaient difficilement dans la situation de recherche d’emploi et utilisaient les expressions “chômeuse”, “être au chômage” avec douleur.

Du coup, créer leur entreprise pendant leur expatriation apparaissait comme un bon Itinéraire bis.

Là encore, on est dans une stratégie d’évitement plus que développement.

Un projet entrepreneurial doit selon moi, être un moyen d’atteindre un objectif. Non pas être une fin en soi. Créer son entreprise pour créer son entreprise est dangereux parce que beaucoup de challenges sont présents sur cette route là aussi. Il est important d’être porté par une envie, une aspiration (une inspiration ?) qui permet de surmonter les obstacles et prendre du plaisir dans les efforts à fournir.

 

Pourquoi votre perfectionnisme nuit à votre recherche d’emploi à l’étranger

Perfectionnisme, voici un mot que j’entends beaucoup. De la bouche de mes clientes, des femmes que je rencontre lors d’ateliers ou de séances gratuites, de mes amies aussi.
Perfectionniste, je le lis aussi beaucoup dans le CV, dans les profils LinkedIn, dans les lettres de motivation…

Toujours présenté comme une qualité, je vous invite à jeter un autre regard sur cette croyance qui est plus encombrante que stimulante, parole d’une ex-perfectionniste !


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3 avantages à ne pas avoir de passion

one-wayTrès souvent, dans le travail d’introspection avec mes clientes et même durant les séances gratuites que je propose, j’entends « Le/Mon problème c’est que je n’ai pas de passion ». J’ai moi aussi été dans cette conclusion voire dans ce désarroi.

Aujourd’hui je n’ai toujours pas de passion mais j’exerce un métier que j’adore vraiment… comme quoi c’est possible !

Je vous partage dans cet article, au ton plus personnel, ce que j’ai compris lors de ma quête pour découvrir ma passion et surtout comment je me suis libérée du “diktat” d’en avoir une !

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3 réflexes typiquement français à éviter durant votre recherche d’emploi

Quand nous vivons à l’étranger, on découvre que nous avons des habitudes, des réflexes, qui sont en fait, typiquement français. On découvre que ce qui est tellement évident, commun, naturel pour nous peut, ne pas du tout l’être, ailleurs. C’est d’une certaine façon en vivant à l’étranger, que j’ai commencé à prendre conscience de ma culture française. Je me suis alors rendue compte que je cherchais du travail “à la française” et que cela me desservait parce que je me retrouvais en décalage avec les habitudes locales.

Voici donc 3 exemples d’attitudes “françaises” que vous devriez vous aussi, éviter pendant votre recherche d’emploi à l’étranger :


 Réflexe #1 : Sur-estimer l’importance de votre diplôme

Guillaume Rastouil recruteur à Singapour : « HEC, ESSEC, Central ou Polytechnique…sortir des grandes écoles françaises ne signifie pas grand-chose ici et n’a pas du tout le même impact qu’en France » (lire l’interview complète de Guillaume ICI)

Marion Gourvest, recruteuse française à Vancouver : « Certains Français, ayant un diplôme d’une école de bonne réputation en France, pensent que les Canadiens les attendent sur un tapis rouge. Ils pensent que grâce à leur diplôme, ils pourront décrocher un job intéressant et bien payé… La réalité ici est que le recrutement est basé sur d’abord, sur l’expérience professionnelle, puis la personnalité et la capacité à s’intégrer dans l’équipe et dans l’entreprise et enfin le diplôme. Le diplôme est l’un des derniers critères de recrutement ». (lire l’interview complète de Marion  ICI)

Deux recruteurs basés dans deux pays différents, situés sur 2 continents différents et pourtant un même constat. Les Français surestiment l’impact qu’aura leur diplôme sur les recruteurs et professionnels RH locaux.

Et cela se vérifient aussi, lorsque je rencontre des femmes françaises lors d’ateliers. Lorsqu’elles se présentent, c’est généralement la première information qu’elle partage : « Bonjour, alors… diplômée de …., j’ai travaillé chez…. ».

Est-ce que cela signifie que votre diplôme n’a aucune valeur ? Non bien sûr ! Mais je dirais qu’il tire sa valeur surtout de son niveau. Si votre diplôme est de niveau Master, il peut être un atout lorsque l’entreprise rémunère selon des grilles de rémunérations incluant les niveaux de formation. Il peut également être un atout non négligeable pour obtenir un visa de travail…

Conclusion, votre diplôme a de la valeur, mais pas forcément là où vous l’imaginiez au début.

Réflexe #2  : Envisager d’obtenir un diplôme local pour augmenter vos chances de succès

C’est un réflexe fréquent de la part des femmes que je rencontre. Il est pour moi, le reflet de ce que je viens d’évoquer plus haut : vouloir obtenir un diplôme local comme un antidote à une recherche qui s’annoncerait laborieuse sans ce précieux sésame.

Est-ce que cela signifie qu’il ne sert à rien de se former localement ?

Pas du tout ! Bien au contraire, et je vous dis cela par expérience. Se former est une excellente approche qui est différente que de vouloir avoir un diplôme.

En pratique, je vous recommande de rechercher des formations courtes, spécialisées dans un savoir-faire, une expertise particulière, qui vous permettront d’acquérir des connaissances adaptées à votre environnement local.

Personnellement, c’est ce que j’ai fait : Deux courtes formations, sur le droit du travail local et les systèmes de rémunérations locaux. Investissement en temps et en argent limités mais à la sortie, des connaissances et une initiative qui ont montré que j’étais effectivement déterminée à pratiquer mon métier, la gestion des ressources humaines selon les règles locales en vigueur.

Réflexe #3  : Assimiler « développer votre réseau » à «demander du piston»

«Ça me gêne de contacter des personnes pour leur demander du piston», «Je contacte des Français sur place, qui travaillent dans des sociétés qui m’intéressent pour leur demander s’il y a des postes disponibles dans leur entreprise et si oui, leur demander de faire passer mon CV ».

Ces phrases vous semblent familières ? Pour moi, elles le sont car je les entends très fréquemment de la part des femmes que je rencontre en séance gratuite ou en atelier.

Le problème est qu’elles sont la représentation d’une vision complètement erronée de ce que signifie développer son réseau.

Développer son réseau, ce n’est pas demander une faveur, voire pire, du piston à quelqu’un que vous ne connaissez pas. Développer votre réseau,  c’est développer des liens de qualité avec des professionnels de votre secteurs d’activité. C’est s’intéresser aux personnes, à leurs expériences locales et recueillir leurs avis et conseils.

S’ils souhaitent voir ou faire passer votre CV, c’est du bonus !

Vous pensez peut-être que cette démarche est hypocrite  et vous vous dites «  à quoi bon rencontrer des personnes s’il n’y a pas de poste derrière ? ».

Je vous répondrai simplement : Il n’y a pas de poste aujourd’hui, il y en aura peut-être un, demain. Mais comme vous vous êtes limitée à «tout de suite maintenant» et bien… vous n’aurez pas l’information à propos du poste de demain. Ou peut-être que si, quand l’offre sera publiée, faute d’avoir eu des candidats via le réseau des employées et que des dizaines voire des centaines de candidats candidateront en même temps que vous…

Alors prête à mettre de côté un petit bout de votre culture française ? 🙂


3 bonnes raisons d’avoir une carte de visite pendant votre recherche d’emploi à l’étranger

3 bonnes raisons d4avoir une carte de visiteLa carte de la visite a été une découverte assez déroutante pour moi, lorsque je suis arrivée à Singapour. C’est simple : locaux, expatriés, Français inclus, me tendaient leur carte de visite (ou “business cards”) à peine quelques instants (voire secondes) après que nous nous soyons présentés l’un(e) à l’autre.

J’ai ensuite compris qu’il s’agissait d’un usage, très répandu, dans de nombreux pays dans le monde qu’il me serait très bénéfique d’adopter.

Je vous partage dans cette série de vidéos,  les avantages d’avoir une carte de visite pendant votre recherche d’emploi à l’étranger.

Retenez que vous pouvez changer de carte de visite tout au long de votre recherche. Le plus important est que vous n’hésitiez pas à la transmettre donc si elle ne vous correspond plus, faites la évoluer avec vous.


  1. Entrez dans la danse

 

2. Mémorisez bien les personnes que vous rencontrez, quelles que soient les circonstances et n’hésitez pas ensuite à faire un suivi sur LinkedIn, par exemple 😉

 

3. Utilisez ce petit bout de carton pour ancrer votre message

Si vous cherchez du travail, une business card ce n’est pas grand et pourtant ça vous permet de recueillir et donner des informations clés ! Voici ce que vous pouvez ajouter et qui peut faire une vraie différence :

  • Votre photo ; oui, je sais, c’est un peu intimidant. Mais je vous invite vraiment à le faire car votre carte va se distinguer de 90% des autres cartes et ainsi, on se souviendra beaucoup mieux de vous. Et c’est bien souvent ce que l’on recherche, non ?
  • Votre positionnement professionnel : Un titre global et idéalement 3 mots-clés qui spécifient votre expertise. Vous envoyez un message clair, qui peut en plus constituer une bonne ouverture pour engager la conversation sur une dimension professionnelle.
  • L’adresse de votre profil LinkedIn : vous donnez une porte d’entrée privilégiée au résumé de votre parcours professionnel.

Votre adresse personnelle n’est généralement pas vraiment utile donc privilégiez les informations que vous voulez qu’on retienne à votre propos.


 

3 conseils pour faire une bonne première impression

1ere impression

Quand on pense à donner une bonne première impression, on pense bien sûr à notre apparence physique. Mais la façon dont on engage la conversation avec l’autre est toute aussi primordiale. Il y’a bien souvent le «small talk» (pour en savoir plus c’est ICI) qui nous aide à ouvrir la conversation jusqu’à que la fameuse question « What do you do ? » ( ou son équivalent local) arrive…

Alors voici mes conseils mes conseils pour vous aider à une bonne première impression quand vous discutez avec quelqu’un pour la première fois :


Conseil #1  : Visez de créer une conversation

Pour cela, parlez avec des mots de la vie de tous les jours ! Évitez les termes techniques ou les mots qui sonnent vraiment comme du langage d’entreprise comme par exemple les mots “fonctionnel”, “structurel”, “transversal” …
Votre elevator speech doit servir à donner des informations qui vont permettre à votre interlocuteur, de rebondir sur ce que vous venez de dire. Donc ne l’embrouillez pas avec du jargon. Visez la simplicité, c’est ce qui a de plus efficace !

Vous présenter ne doit pas être une fin en soi. En vous présentant, vous partagez des informations qui doivent “donner la balle” à l’autre pour continuer à discuter ensemble et ainsi créer une vraie relation. Il sera alors plus facile de se souvenir de vous, et donc de savoir comment vous aider.

Conseil #2 : Ne résumez pas votre CV !

Trop souvent, les premières informations données sont relatives à notre passé. Il n’est pas rare d’entendre le diplôme, les expériences passées avant d’enfin parler de la situation présente.
Peu importe votre diplôme, depuis quand vous vivez dans ce pays, combien d’enfants vous avez… Ce sont des informations que vous pourrez partager plus tard bien sûr. Mais lors de la première discussion, ce n’est pas vraiment le bon timing. Votre interlocuteur s’intéresse à vous, dans l’Ici et Maintenant et non pas à votre biographie !

Donc, comme vous cherchez du travail, votre objectif est de répondre en essayant de faire comprendre tout de suite à votre interlocuteur votre expertise, et le must, est de piquer un peu/beaucoup sa curiosité.

Par exemple, si on se rencontrait pour la première fois, voici ce que je pourrais vous répondre : “J’aide les femmes expatriées impatientes de travailler à développer leur réseau professionnel parce que c’est ce qui a de plus efficace mais c’est pourtant ce qui représente leur plus gros challenge “.

Avec ma réponse, mon interlocuteur a plusieurs possibilités pour rebondir :«Pourquoi développer son réseau est le plus efficace ?» «Quelles sont leur difficultés plus précisément ?» «Comment aides-tu tes clientes là-dessus ? » « Ne les aides-tu que sur le réseau ou sur d’autres aspects de la recherche d’emploi ?».
Et moi, je peux continuer de nourrir la conversation en demandant à mon interlocuteur, son avis sur l’importance du réseau, sur sa facilité ou ses challenges à développer le sien …

Conseil #3 : Entraînez-vous à voix haute !

Si se présenter efficacement demande d’y réfléchir et de réunir sur le papier vos idées, le plus important est que ce soit fluide quand vous le partagez avec d’autres.
Donc vous pouvez avoir différentes façons de parler de vous. N’écrivez pas de « script », pratiquez uniquement à l’oral en ayant en tête les idées principales pour lesquelles vous voulez qu’on se souvienne de vous.
Je vous recommande de faire cet exercice dans les deux langues : en français, et dans la langue de travail de votre pays. On ne pense pas de la même façon dans deux langues différentes donc il est préférable de ne pas miser sur une traduction en direct de vos idées.
En vous préparant de la sorte, vous êtes en train de vous préparer une boite à outils dans laquelle vous pourrez aller piocher, en fonction des situations et de votre interlocuteur. Pratique, n’est-ce pas ?

Comment le Personal Branding a changé ma recherche d’emploi

Voici un article que j’Personal Brandingai écrit pour le magazine de Pékin Accueil qui m’a demandé d’intervenir sur son dossier dédié aux conjoints d’expatriés, en parlant du Personal Branding. Cette expression, elle fait souvent peur, parce qu’elle sonne comme une technique de vente dans laquelle il faudrait en plus, “prétendre”, “faire semblant de”.

Pour moi, le Personal Branding c’est tout le contraire. Quand je travaille dessus avec mes clientes, je les amène au contraire à aller vers plus d’authenticité, parce que c’est justement quand nous sommes honnêtes, que l’on dégage et que l’on suscite de la confiance.

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Femmes expatriées, changez de regard sur votre carrière atypique !

L’expression “carrière atypique” est souvent évoquée quand on parle carrière en expatriation. Que l’expatriation nous ait amenés à prendre des trajectoires différentes de celles de notre parcours initial ou que l’on ait pris des trajectoires variées dans notre carrière, durant notre recherche d’emploi à l’étranger, ce parcours “atypique” peut être ressenti comme un fardeau. Un fardeau, parce que finalement, on a peur de “faire peur”.

Je vous invite dans cette vidéo à voir les choses différemment :

( je vous partage la retranscription écrite sous la vidéo)

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Comment avoir de la Chance dans votre recherche d’emploi

Si vous suivez mes articles et vidéos, je vous ai déjà partagé que réussir à décrocher le job qui vous ira comme un gant, implique bien souvent d’être au bon endroit au bon moment.

Si ça sonne comme plus facile à dire, qu’à faire, alors vous êtes au bon endroit pour apprendre comment faire pour augmenter votre chance d’y arriver, puisque dans cette vidéo, je vais vous partager comment fonctionne la Chance !



Pour celles qui préfèrent lire :

Le premier secret à propos de la Chance c’est que pour qu’elle vienne à nous, il nous faut lui préparer le terrain.

Voici donc 3 étapes pour préparer son arrivée :

#1 : Formulez votre intention : Que souhaitez-vous que la Chance vous aide à obtenir ?

Concrètement, que souhaitez-vous vivre professionnellement ? Quelles missions ? Quelles responsabilités ? Dans quel environnement ?

En définissant votre intention, vous allez comme préparer votre GPS intérieur. Vous serez prête pour détecter les situations et les informations en lien avec votre intention.

2. Observez ce qui se passe autour de vous

La Chance vient vers vous vers différents moyens :

  • Une rencontre opportune, c’est une rencontre qui vient directement en écho de votre intention.
  • L’information clé, c’est-à-dire l’information qui tombe à pic.
  • Les nouveaux mondes sont les nouveaux environnements sociaux, professionnels, culturels… qui vous ouvrent à des possibilités jusque là, inexplorés voire inconnus.
  • La demande inattendue, c’est une sollicitation que vous n’aviez pas imaginé qui s’avère connectée à votre intention.

#3 : OSEZ, AGISSEZ

Pour que votre intention et l’une des situations que je vous ai cités plus tôt, se transforment en Chance, vous devez passer à l’action.

J’insiste sur le fait que la Chance repose sur ces 3 ingrédients, 2 sur 3 ne suffisent pas.

Je rencontre des personnes qui savent ce qu’elles veulent faire, à qui on donne un contact et qui finalement ne savent pas quoi en faire…Il n’y a donc pas d’action.

Je connais aussi des personnes qui rencontrent plein de monde, qui n’ont pas peur de passer à l’action, mais qui ne savent pas ce qu’elles veulent. Donc tout reste en statut-quo…

Et puis il y’a les personnes qui savent ce qu’elles veulent mais qui ne rencontrent pas de nouvelles personnes. Donc rien d’opportun, d’inattendu ne leur arrive…

Chaque étape comporte ses challenges. A vous d’identifier laquelle de ces étapes est aujourd’hui sous-représentée dans vos démarches.