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Recherche d’emploi à l’étranger : “Mais que faut-il que j’écrive dans mon CV pour qu’on m’appelle ?”

Quand j’ai commencé ma recherche d’emploi à Singapour, la première chose que j’ai faite c’est de regarder les sites d’annonces.

Je les ai même regardées avant de partir, question de “prendre la température”. J’ai vu qu’il y’avait plein d’offres en RH, donc je me suis dit : “C’est bon, ça va le faire ! “.

Installation et 3 mois de cours d’anglais intensifs plus tard, je suis prête à me lancer dans ma recherche.

J’ai pris la dernière version de mon CV et je l’ai traduite en anglais.

Je suis allée sur Internet chercher des modèles de CV singapouriens pour faire un CV tout beau comme ils l’aimaient sur place. J’ai compris que le CV n’avait pas besoin de tenir sur une page, contrairement à cette sacro-sainte règle en France. Ils voulaient voir ma photo, connaitre ma nationalité, mon statut marital et même ma race.

J’ai donc tout écrit dans mon CV et puis je suis retournée sur les sites d’emploi pour choisir les offres auxquelles j’allais répondre.

Nombre d’appels reçus : 0

Je ne me suis pas démontée.J’ai continué pendant plusieurs semaines à envoyer des candidatures en me disant que ce n’était qu’une question de temps avant que mon téléphone ne se mette à sonner.

Nombre d’appels reçus : 0 

J’ai donc regardé à nouveau mon CV et je me disais : “Je ne peux pas écrire les choses différemment. C’est comme ça qu’ont été mes expériences”.

Après plusieurs semaines de silence téléphonique total, j’ai parcouru le web en long, en large et en travers pour dénicher LA technique, LE secret qui allaient faire de mon CV, un aimant à recruteurs.

Bon, j’ai été très déçue. 

Des conseils, j’en ai trouvés, pas de problème.

Le hic, c’est qu’il y’en avait tellement. Et en plus, beaucoup de contradictoires. Et aucun pour quand tu vis à l’étranger. Donc je n’y voyais pas vraiment plus clair.

Ce qui est d’autant plus fou, je trouve, c’était de savoir que tout ce que j’écrivais (ou n’écrivait pas) allait influencer la trajectoire de ma carrière.

Soit ça allait donner envie de m’appeler.

Soit pas.

Ce “Soit pas”, il a duré un certain temps dans ma recherche…

En me posant la question “Mais put***, que faut-il donc que j’écrive pour qu’on m’appelle ??” (alors que j’avais le sentiment que TOUT dans mon CV montrait que j’étais parfaitement qualifiée pour le poste), je me disais, qu’en fait, ils voulaient quelque chose que je n’avais jamais fait.

Comme je ne pouvais pas m’inventer des expériences que je n’avais pas eues, j’étais bloquée.

Dans l’impasse.

Je me suis même dit que mince, 29 ans, c’était jeune pour voir sa carrière s’arrêtait à jamais. (Oui, j’ai parfois versé un peu dans le mélodrame dans mes heures les plus sombres 😉 ).

J’ai pensé que faire un bilan de compétences allait me sortir de cette impasse.

Ce bilan, il m’a aidé à un certain niveau, mais il n’a pas répondu à ma question initiale : “Que faut-il donc que j’écrive pour qu’on m’appelle ??”

La réponse, elle a finalement été évidente et pas facile à la fois : CE QUE JE VOULAIS VRAIMENT FAIRE.

Cela ne servait à rien de décrire dans le détail comment mes expériences s’étaient déroulées, si ces missions n’avaient pas de rapport avec le poste que je voulais occuper.

Il me fallait décrire les missions en fonction de ce que je voulais faire, afin de montrer à mon futur manager que elle/lui et moi, on était bien en phase sur les problématiques du poste.

Mais pour ça, il fallait que j’aie une vision très très (oui oui deux fois “très”) claire du poste et des missions que je voulais faire.

Pas celles que j’étais OK de faire.

Pas celles auxquelles mes anciennes expériences me destinaient.

Pas celles qu’on me conseillait de faire “parce que dans les RH, ici à Singapour, ça va vraiment être compliqué”

Non.

Celles que JE voulais faire !

Parce que, plus j’étais précise dans mon projet, plus j’étais précise dans mes mots, plus j’avais de l’impact.

Mon projet est devenu tellement clair pour moi que, lors d’un rendez-vous réseau, bien qu’on me conseille de m’orienter vers un autre projet, plus facile à concrétiser compte-tenu de mon profil étranger, j’ai expliqué avec conviction et naturel pourquoi, non je n’irai pas dans cette direction. Pourquoi vraiment ça ne me correspondait pas et pourquoi mon projet était ce qui me correspondait le mieux.

Banco !

Deux jours après, j’ai reçu une proposition d’entretien de cette même personne, car une salariée de son entreprise qui occupait exactement le poste que je voulais, venait de démissionner. Dix jours plus tard, cette personne me formait pour prendre la relève de son poste.

Aujourd’hui, peut-être que vous aussi, vous n’arrivez pas à répondre à  cette question : « Qu’est-ce que je veux vraiment décrocher comme poste ? »

Rien d’anormal !

Cela fait maintenant plusieurs années que j’accompagne des femmes expatriées à décrocher elles aussi, un poste pendant leur expatriation.

Et cette question est une des questions les plus difficiles pour elles.

Jusque-là, ce n’est pas comme ça qu’on a été formatée formée à voir les choses.

Généralement, pendant notre carrière en France, on a sauté d’une expérience à une autre, sans nécessairement se demander si ce nouveau poste nous correspondait vraiment.

L’opportunité était là. On la saisissait et on rempilait. En avant, soldat !

Mais quand on est coupée de cette dynamique – à l’étranger, sans boulot, sans réseau – alors trouver la réponse à cette question deviendra un de nos meilleurs leviers de succès pour décrocher un poste. A l’étranger. Mais aussi au moment du retour en France.

Alors faites le point et prenez le temps d’être au clair avec ce que vous voulez faire. Vous verrez, vous avez tout à y gagner !


Si vous ressentez le besoin d’être aidée dans cette étape de définition d’un objectif professionnel et dans la mise en oeuvre d’une méthodologie de recherche qui a fait ses preuves, n’hésitez pas à prendre rdv avec moi pour une séance diagnostic gratuite et sans engagement.

Femmes Expatriées : Les secrets de celles qui ont décroché un poste qui leur plait

La récente enquête d’Expat Communication le dit clairement : il faut environ un an aux partenaires expatriés pour trouver un emploi pendant une expatriation. Et bien souvent, les postes décrochés ne correspondent pas vraiment aux attentes, que ce soit en matière de rémunération ou de challenge professionnel.

Cependant des solutions existent ! Je vous partage 4 clés qui vont faire une vraie différence.


1. Elles ont pensé que c’était possible

Ça peut sembler simpliste et pourtant ça fait une énorme différence. 80% de vos résultats dépendent de votre état d’esprit. Donc si quand vous cherchez du travail, vous ne cessez de vous dire que de toute façon, avec votre visa, votre niveau d’anglais/d’allemand…, la crise, les quotas… il va vous être impossible de trouver du travail, et bien, en effet c’est exactement ce qu’’il va se passer ! Ce genre de pensée sont comme des boulets que vous vous mettez au cerveau et qui vont donc énormément limiter votre prise d’initiatives, votre réceptivité à des informations utiles, votre capacité à explorer des pistes insolites.

Certaines ont fait le constat qu’elles ne savaient tout simplement pas comment s’y prendre, mais avaient la conviction que c’était possible d’y arriver. Elles ont alors fait le choix de se faire accompagner. Un exemple avec Stéphanie que j’ai accompagnée « J’étais à ce moment-là dans une impasse car je n’arrivais pas à savoir comment définir mon projet professionnel par rapport à ma vie de maman femme d’expat ! Grace à tes outils et ta méthodologie, j’ai pu définir mon positionnement facilement, comprendre mes pensées & croyances limitantes. Tu m’as redonnée confiance en moi pour mener à bien ma recherche d’emploi. Ma plus grande satisfaction a été de trouver un emploi durant mon coaching qui est celui dont je rêvais secrètement. »

2. Elles ont compris qu’elles devaient offrir ce qu’elles savaient et aimaient faire

Bien souvent, pour accélérer notre réussite, on n’hésite pas à dire qu’on est aussi « ouvertes à toutes les opportunités» ou «vraiment intéressée d’apprendre de nouvelles choses ». Ce sont deux postures tout à fait honorables mais pas du tout efficaces !

Pour convaincre facilement un recruteur/ un manager de vous faire confiance, vous devez lui donner des « garanties ». Vous devez lui parler de ce que vous pouvez lui apporter de façon certaine, car déjà  fait et éprouvé dans de précédentes expériences.

Finalement, posez-vous cette question : « Pourquoi ne pas proposer à un employeur ce que vous savez faire de mieux ?

3. Elles ont aligné CV et projet

Dans le prolongement du point ci-dessus, quand vous savez quels sont votre spécialités/vos atouts, votre CV n’a qu’un seul objectif : les montrer.

Un CV qui retient l’attention et qui provoque un coup de téléphone pour vous proposer un rendez-vous, c’est un CV qui envoie un et un seul message : je suis compétente sur cette {activité}.

Ça vous semble restrictif Vous avez peur de vous priver d’opportunités ? Mais c’est en fait, c’est tout le contraire ! C’est en étant la plus précise que vous ferez une différence aux yeux des recruteurs.

Imaginez que votre positionnement soit comme un plat : plus vous cuisinerez les saveurs que vous aimez,  plus vous allez donner faim à un plus grand nombre de personnes. Cherchez à satisfaire tout le monde, votre cuisine va s’affadir, tout comme l’appétit des personnes?

4. Confiantes en leur positionnement, elles ont facilement inspiré confiance

Avoir identifié vos atouts, vos spécialités, ce que vous savez bien faire, vont donner un vrai booster à vos candidatures.

Cette clarté et cette confiance en vous vont être contagieuses et vos interlocuteurs vont être rapidement et facilement conquis. Vous n’avez pas besoin de chercher à vous «vendre». Il vous suffit d’être vous, et laisser, en quelque sorte, la magie de votre enthousiasme opérer.

Je me souviens d’une cliente qui m’avait dit après un entretien d’embauche : « J’y suis allée sans être stressée, c’était la première fois que ça m’arrivait. Apres l’entretien, la coordinatrice RH m’a dit que j’avais parfaitement identifié ce qui dans mon parcours allait me permettre d’atteindre mon objectif. C’est quelque chose de rare et d’impressionnant ». Ma cliente a eu le poste et a commencé son poste deux semaines plus tard, ravie !


Si vous aussi vous voulez décrocher rapidement un poste pendant votre expatriation, prenez rendez-vous avec moi pour une séance découverte gratuite. Nous parlerons de vos objectifs professionnels et définirons votre plan d’action sur-mesure.


 

Expatriation & Reconversion : Ne jetez pas le bébé avec l’eau du bain

L’idée de se reconvertir quand on part vivre à l’étranger est assez fréquente. Je la lis souvent sur les groupes Facebook liés à l’expatriation. Personnellement, j’ai eu le même réflexe. Je me suis dit : “Nouveau pays, nouvelle vie, nouveau job ». Cette expatriation avait le goût d’une parfaite opportunité pour rebattre les cartes de ma vie professionnelle. Sauf que, par expérience, la réalité est un peu plus compliquée que cela et un projet de reconversion doit avoir des bases plus solides qu’une envie de faire autre chose…

Je vous partage 4 angles à considérer si vous pensez à une reconversion :


# 1 : On ne bâtit pas un projet sur un rejet

Combien de femmes m’ont dit/ m’ont questionné sur le sujet de la reconversion. Des dizaines !

A chaque fois, je leur demande ce qui les motive à envisager cette voie, et dans la grande majorité des cas, leur réponse est : “Plus envie de faire mon précèdent job » ou « Mon dernier poste ne s’est pas très bien terminé… ». A la question, “Qu’avez-vous envie de faire à la place ?”, la réponse est souvent “Ben, je ne sais pas, c’est ça mon problème”.

Réflexe normal de ne pas vouloir revivre une situation douloureuse. Cependant, dans ce contexte-là, le projet de reconversion manque de bases saines. Un projet, quel qu’il soit, doit s’ancrer dans un désir, une envie, un enthousiasme. Pas un peur, pas un rejet, sous peine de manquer de sens sur la durée.

Donc avant de faire une croix sur votre carrière passée, travaillez à connaitre vos envies ! Est-ce que c’est facile à faire ? Nope ! Est-ce que ça vaut la peine ? Oh oui !!!!!

# 2 : Un nouveau diplôme n’est pas un accès VIP  vers une reconversion réussie

J’ai rencontré aussi des femmes qui avaient déjà entamé une reconversion et qui avaient alors passé un diplôme pour justement asseoir cette nouvelle orientation.

Cependant, elles n’arrivaient pas à vraiment concrétiser cette réorientation. Leur reconversion se limitait jusque-là au domaine académique. Même en France, où le poids des diplômes est important, un diplôme ne garantit pas un emploi. A l’étranger, son impact peut être encore moindre, car dans de nombreux pays, le diplôme compte moins que les expériences-terrain. Gardez en tête, que quand on est étrangère, il est encore plus primordial de mettre en avant les solutions concrètes que l’on peut apporter à un potentiel employeur.

Acquérir un diplôme dans un nouveau champ d’expertise ne va pas vous ouvrir automatiquement les portes de postes que vous n’avez jamais occupés. C’est la façon dont vous allez lier votre passé professionnel avec votre nouvelle orientation qui va vous aider à décrocher un poste. Votre diplôme tout seul, n’a bien souvent, pas ce pouvoir-là.

 

#3 : Pas besoin de faire un virage à 180 degrés pour retrouver du plaisir dans le travail

Dans le prolongement du point #2, identifier votre “touch”, votre fil rouge du plaisir au travail peut vous amener à mettre l’accent sur des missions qui ont eu beaucoup de sens pour vous et abandonner celles qui, au contraire, vous pèsent.

On peut continuer d’utiliser des compétences testées et approuvées. Mais différemment, afin que notre quotidien professionnel nous ressemble plus. Qu’il nous permette surtout d’être facilement et naturellement à notre meilleur.

Ce n’est pas parce qu’une expérience professionnelle n’a pas été heureuse que pour autant tout est à jeter. Surtout pas ! Dites-vous que vos compétences, vos savoir-faire ont été mal utilisés, voire gaspillés. Vous n’avez pas besoin de recommencer à zéro. Juste cernez quel contexte/environnement vous conviennent mieux. Il suffit parfois d’ajustements minimes, pour se sentir alignée avec son travail et capitalisez sur vos acquis.

# 4 : Se reconvertir, échappatoire à la recherche d’emploi ?

J’ai rencontré aussi beaucoup de femmes qui voulaient se reconvertir dans l’entrepreneuriat. Bien souvent, elles se projetaient difficilement dans la situation de recherche d’emploi et utilisaient les expressions “chômeuse”, “être au chômage” avec douleur.

Du coup, créer leur entreprise pendant leur expatriation apparaissait comme un bon Itinéraire bis.

Là encore, on est dans une stratégie d’évitement plus que développement.

Un projet entrepreneurial doit selon moi, être un moyen d’atteindre un objectif. Non pas être une fin en soi. Créer son entreprise pour créer son entreprise est dangereux parce que beaucoup de challenges sont présents sur cette route là aussi. Il est important d’être porté par une envie, une aspiration (une inspiration ?) qui permet de surmonter les obstacles et prendre du plaisir dans les efforts à fournir.

 

3 cadeaux mal emballés qu’offre la recherche d’emploi à l’étranger

Recherche d’emploi et challenges sont souvent associés. A juste titre, parce qu’effectivement, notre parcours jusqu’au poste que l’on désire, est parfois long et jalonné de plus ou moins d’obstacles. Mais, par expérience, il n’y a pas que ça. Il y’a aussi des cadeaux. Et comme ces cadeaux résident justement dans ces challenges, ils sont, ce que j’appelle, des cadeaux mal emballés. Mais, cadeaux quand même !

Dans cette vidéo, je vous parle donc de 3 cadeaux mal emballés :


#1 – Ce stop forcé nous offre le cadeau de nous poser des questions qu’on n’a peut-être jamais eu l’opportunité de se poser

Quand notre travail ne nous définit plus, qui sommes-nous ? Quels sont nos atouts, nos talents ? Autant de questions qu’on prend rarement le temps de se poser. Et pourtant ! Quelle différence ça fait dans notre vie quand on a cette connaissance sur nous-même. Notre confiance en nous augmente immédiatement  et automatiquement aussi, nos chances de succès dans notre recherche.

#2 – Les contraintes liées au fait d’être étrangère nous amène à trouver des opportunités avec peu ou pas de concurrence

Problème de visa, préférence pour les locaux, l’accès au marché de l’emploi dans notre nouveau pays, nous est rarement facilité. En développant la stratégie d’étendre notre réseau, nous accédons à des opportunités, souvent pas publiées et où nous sommes la seule candidate.

Mieux, parfois,  nous sommes appelées, parce qu’on a besoin de nous. Et les barrières qui nous barraient la route, disparaissent d’un coup.

#3 – Devoir développer notre réseau nous ouvre enfin à de nouveaux horizons

Pas habituée à développer notre réseau, cela apparaît souvent un mal nécessaire, voire une corvée. Mais le réseau, c’est tellement plus !

Je vous en dis plus dans la vidéo ci-dessous :



Pourquoi chercher un poste qui vous correspond est une nécessité

Aujourd’hui dans cette vidéo, j’ai eu envie de vous expliquer pourquoi chercher un poste qui vous corresponde vraiment est une nécessité, et pas un caprice.

Alors peut-être que vous aussi, comme d’autres femmes que j’ai rencontrées, vous vous dites : “Je veux trouver rapidement, donc je ne vais pas faire ma difficile, je ne veux pas me fermer de portes, je verrai bien ce que l’on me propose”.

Si tel est votre cas, laissez moi vous partager 3 raisons pour lesquelles vous devriez au contraire, définir en priorité le poste que vous voulez vraiment occuper avant de commencer votre recherche.

(plus…)

Etes-vous en train de saboter votre recherche d’emploi à l’étranger ?

Que vous ayez commencé à chercher du travail depuis 1 semaine, 1 mois, 3 mois voire même 1 an,  vous pouvez avoir mis en place des stratégies qui sabotent votre recherche d’emploi sans même vous en rendre en compte. Je vous parle de 3 choses courantes sur lesquelles je travaille en priorité avec mes clientes.


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