Travailler à Singapour, 3 astuces pour mieux s’intégrer

Vous cherchez du travail à Singapour et vous vous demandez à quoi ça pourrait ressembler de travailler dans cet environnement multiculturel ? Voici mon expérience. J’ai travaillé dans une société française, dans laquelle la DRH et le DAF étaient français. Mais au quotidien, mon management direct et mes collègues étaient singapouriens, malaisiens, philippines, indonésiens.
J’étais la seule « caucasian » comme ils avaient l’habitude de me définir et oui, j’ai souvent vécu des situations déroutantes mais qui ont, incontestablement, enrichi mon expérience singapourienne.
Des codes de politesses différents
Je suis sûre qu’il vous est déjà arrivé que vos voisins locaux ne retournent pas forcément vos «Hello» lorsque vous les croisez à l’ascenseur. Je le sais parce que moi, ça m’arrive souvent et que j’ai vécu la même situation en entreprise.
J’ai d’abord été assez surprise puis un peu vexée, j’avoue, lorsque mes collègues s’asseyaient à leur bureau, sans même m’adresser un bonjour ou un signe de salutations. Idem le soir en partant, elles pouvaient partir, sans un mot.
Puis j’ai vu des collègues traverser entièrement l’open-space sans adresser un regard à qui que ce soit, et se mettre au travail sans un mot à celles que je savais être leurs amies. Vérification faite autour de moi, nous les «caucasian » faisions face à la même situation et au même étonnement ! Rien de personnel donc. Il s’agissait juste d’une différence culturelle.
Cette différence nous heurte parce que, dans notre culture, dire « Bonjour » et « Au revoir » sont considérés comme des minimums de politesse. Mais ici, leur importance est plutôt relative. Cela ne signifie pas que les locaux sont impolis comme je l’ai souvent entendu. Seulement que nous avons des codes différents.
Un exemple inversé ? En France nous ouvrons immédiatement le cadeau reçu. En Asie, cela pourrait être perçu comme de l’impolitesse.
Mon conseil : Observez comment les locaux interagissent entre eux, pour comprendre leurs codes. Les différences culturelles se glissent à plein d’endroits.
La nourriture, une vraie religion !
Pour lire la suite : http://www.femmexpat.com/destination/asie-pacifique/singapour/travailler-a-singapour-3-astuces-pour-mieux-sintegrer/

La carte de la visite a été une découverte assez déroutante pour moi, lorsque je suis arrivée à Singapour. C’est simple : locaux, expatriés, Français inclus, me tendaient leur carte de visite (ou « business cards ») à peine quelques instants (voire secondes) après que nous nous soyons présentés l’un(e) à l’autre.

ai écrit pour le magazine de Pékin Accueil qui m’a demandé d’intervenir sur son dossier dédié aux conjoints d’expatriés, en parlant du Personal Branding. Cette expression, elle fait souvent peur, parce qu’elle sonne comme une technique de vente dans laquelle il faudrait en plus, « prétendre », « faire semblant de ».
Après un stage au Chili ainsi qu’un VIE d’un an aux Etats-Unis en Caroline du Nord, Corentin Claisse revient aux Etats-Unis et commence par travailler 6 mois dans une startup spécialisée dans la vente de Babyfoot en ligne, Babyfoot Vintage. Il rejoint Michael Page sans aucune expérience en recrutement mais « avec la détermination et l’envie de prouver que je pouvais réussir ». Il est aujourd’hui Consultant en Recrutement spécialisé dans le recrutement des profils commerciaux avec notamment une forte présence auprès des entreprises françaises qui cherchent à se développer à New-York.